Sous le vieil arbre se dessinent les tortueuses racines qui noueuses s’enfoncent , là où le collet s’engonce . Elles rendent le vieil arbre bien implanté , faisant de lui ce vigile centenaire qui aime , en été , parer de fleurs sa chevelure circulaire . Ce vieil arbre dans le sol si bien ancré veille éternellement sur notre Cité , il est un témoin fidèle , qui a vu passer tant de gens , tant de belles . Un jour , il fut très fâché , car un passant le cognant , il laissa une grosse branche se détacher qui vint blesser la tête de ce manant ! Merci ,mon vieil arbre ! Chaque jour , je te croise et je te regarde . Dans notre cité bien polluée , tu restes un des derniers poumons de liberté .