LounaMatsuko
Poète libéré
Dans le coussin de plume, je plonge mon être,
Je suis le chemin de la défaite,
Je créer un espace de douceur, dans mon univers et mon coeur,
Je balise les ondes et je me renferme seconde après seconde,
Dans un endroit dur et épineux,
Les blessures ne guérissent finalement jamais,
Et les souvenirs ne sont que le reflet de ce que je suis peut être,
Comme un loup, je ne ressens plus rien,
Aucun sentiment, je suis indifférente,
Le vide me rempli et seul la peur est présente,
Une crainte, et un rejet, mon comportement change et deviens agressif,
Je suis que ce que je suis,
Une louve qui ne cherche plus son chemin mais qui ère de plus en plus loin,
Dans un espace de grandeur,
Vaste et sans rancoeur,
Une solitude certaine, qui me suis depuis toujours,
Et sans aucune gène, je ère parmi les vautours,
Je grignote chaque partie de moi et je ne cesse de me consumer à petit feu,
Je ne suis qu'une simple miette, sur une table rempli de haine,
Une table si ronde et si pleine qu'on ne me remarque à peine,
Je suis un pion de douleur, une erreur de choix,
pourquoi ?
Malgré mes écrits, la dépression n'est pas de mon parti,
Je suis juste une coquille vide et une décervelé qui exerce ce qu'on lui dit,
Petit à petit je deviens pierre et je me vide de tout sentiment heureux,
L'indifférence, le vide, le silence me gâte,
La solitude est mon seul refuge,
Je ne me pose plus de question et mon état devient second,
Mes besoins vitaux s'éloignent et la peine me gagne,
Je me ronge et je me sépare, comme des milliers de petits morceaux balancés dans le large,
Je ne vois plus l'horizon et je reste sans façon qu'une petite poupée , une marionnette qui ne sais plus entendre un son.
Je suis le chemin de la défaite,
Je créer un espace de douceur, dans mon univers et mon coeur,
Je balise les ondes et je me renferme seconde après seconde,
Dans un endroit dur et épineux,
Les blessures ne guérissent finalement jamais,
Et les souvenirs ne sont que le reflet de ce que je suis peut être,
Comme un loup, je ne ressens plus rien,
Aucun sentiment, je suis indifférente,
Le vide me rempli et seul la peur est présente,
Une crainte, et un rejet, mon comportement change et deviens agressif,
Je suis que ce que je suis,
Une louve qui ne cherche plus son chemin mais qui ère de plus en plus loin,
Dans un espace de grandeur,
Vaste et sans rancoeur,
Une solitude certaine, qui me suis depuis toujours,
Et sans aucune gène, je ère parmi les vautours,
Je grignote chaque partie de moi et je ne cesse de me consumer à petit feu,
Je ne suis qu'une simple miette, sur une table rempli de haine,
Une table si ronde et si pleine qu'on ne me remarque à peine,
Je suis un pion de douleur, une erreur de choix,
pourquoi ?
Malgré mes écrits, la dépression n'est pas de mon parti,
Je suis juste une coquille vide et une décervelé qui exerce ce qu'on lui dit,
Petit à petit je deviens pierre et je me vide de tout sentiment heureux,
L'indifférence, le vide, le silence me gâte,
La solitude est mon seul refuge,
Je ne me pose plus de question et mon état devient second,
Mes besoins vitaux s'éloignent et la peine me gagne,
Je me ronge et je me sépare, comme des milliers de petits morceaux balancés dans le large,
Je ne vois plus l'horizon et je reste sans façon qu'une petite poupée , une marionnette qui ne sais plus entendre un son.
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