epervier
Nouveau poète
Le Ventriloque.-
Je suis marionnette, déguisement théâtral.
Manipulation de l’expression, la voix intérieure
Me dissimulant avec discrétion, mots mystérieux.
Je suis marionnette gesticulant mes pensées profondes.
Mon regard voilé pour adoucir mes chagrins continuels.
Le parchemin merveilleux, le baume espéré, vent léger.
Je suis marionnette, l’œillère parfaite, des sons discrets.
Des yeux me regardent, conversation facile, aveuglée.
Je m’abandonne, je m’esclaffe d’une grande liberté.
Je suis marionnette, les rideaux déployés à ravir.
La délivrance des mots, le rire insensé de mes propos.
Et vole l’instinct de mes regards!
Je suis marionnette, plaise à mon esprit volage.
Le silence exprimé, l’évocation admirable.
Je suis marionnette, adorable démence!
André, épervier
Je suis marionnette, déguisement théâtral.
Manipulation de l’expression, la voix intérieure
Me dissimulant avec discrétion, mots mystérieux.
Je suis marionnette gesticulant mes pensées profondes.
Mon regard voilé pour adoucir mes chagrins continuels.
Le parchemin merveilleux, le baume espéré, vent léger.
Je suis marionnette, l’œillère parfaite, des sons discrets.
Des yeux me regardent, conversation facile, aveuglée.
Je m’abandonne, je m’esclaffe d’une grande liberté.
Je suis marionnette, les rideaux déployés à ravir.
La délivrance des mots, le rire insensé de mes propos.
Et vole l’instinct de mes regards!
Je suis marionnette, plaise à mon esprit volage.
Le silence exprimé, l’évocation admirable.
Je suis marionnette, adorable démence!
André, épervier