Emporte le vent,
Emporte mes tourments
Souffle la tempête
Mal me fait ma tête
Tourne le cyclone
Je suis aphone.
Mon corps est mort,
Il n’a plus de désir
Il ne ressent plus rien.
Les frissons du plaisir
Lui sont devenus inconnus.
L’absence c’est installée
La mort est venue.
Mon âme tourmentée
Ne sait plus que penser.
Noires sont mes pensées.
Mon cœur en peine
Ne sourit plus ;
La joie ne le comble plus
Il ne sait que pleurer, se lamenter.
Soufflez vents, tempêtes et cyclones,
Emportez moi dans vos bras ;
Emportez ce corps sans vie
Cette âme égarée,
Ce cœur qui souffre.
Emporte mes tourments
Souffle la tempête
Mal me fait ma tête
Tourne le cyclone
Je suis aphone.
Mon corps est mort,
Il n’a plus de désir
Il ne ressent plus rien.
Les frissons du plaisir
Lui sont devenus inconnus.
L’absence c’est installée
La mort est venue.
Mon âme tourmentée
Ne sait plus que penser.
Noires sont mes pensées.
Mon cœur en peine
Ne sourit plus ;
La joie ne le comble plus
Il ne sait que pleurer, se lamenter.
Soufflez vents, tempêtes et cyclones,
Emportez moi dans vos bras ;
Emportez ce corps sans vie
Cette âme égarée,
Ce cœur qui souffre.