Megafou
Nouveau poète
Au beau milieu d'une tempête,
Temps n'inspirant que guère la fête,
Le vent et la pluie s'étaient unis;
Plus que jamais, et pour la vie.
Leur relation, une imposante muraille
Que la passion soutenait dans ses entrailles.
Leur défense contre les grêlons était de taille,
Mais dans un rempart, il y a toujours une faille.
Ils ont longtemps bravé
Les beaux jours, le beau temps,
Traversé tous les océans;
Mais ne fusse pas suffisant ?
Un soir d'Hiver, tout a basculé;
Le démon, de leurs corps s'est emparé.
L'heure de la fin, en leur sein, a sonné.
Un cyclone, tel César sur son trône,
Mais aussi singulier qu'un épigone;
Un simple tonneau empli d'hormones,
Qui osa aborder sa moitié, sa personne..
La honte d'avoir été lâchement trahit
Abreuve la solitude de notre triste ami,
Qui supplie nos créateurs les Dieux,
De faire de lui quelqu'un d'heureux.
De ce jour, il vogue entre Ciel et Terre,
En espérant retrouver la lumière,
Qui se lisait dans ses yeux étincelants,
Lorsqu'elle le regardait; intensément.
Temps n'inspirant que guère la fête,
Le vent et la pluie s'étaient unis;
Plus que jamais, et pour la vie.
Leur relation, une imposante muraille
Que la passion soutenait dans ses entrailles.
Leur défense contre les grêlons était de taille,
Mais dans un rempart, il y a toujours une faille.
Ils ont longtemps bravé
Les beaux jours, le beau temps,
Traversé tous les océans;
Mais ne fusse pas suffisant ?
Un soir d'Hiver, tout a basculé;
Le démon, de leurs corps s'est emparé.
L'heure de la fin, en leur sein, a sonné.
Un cyclone, tel César sur son trône,
Mais aussi singulier qu'un épigone;
Un simple tonneau empli d'hormones,
Qui osa aborder sa moitié, sa personne..
La honte d'avoir été lâchement trahit
Abreuve la solitude de notre triste ami,
Qui supplie nos créateurs les Dieux,
De faire de lui quelqu'un d'heureux.
De ce jour, il vogue entre Ciel et Terre,
En espérant retrouver la lumière,
Qui se lisait dans ses yeux étincelants,
Lorsqu'elle le regardait; intensément.