bousselham
Nouveau poète
Le vent a déchiré l’espoir !
Le vent a déchiré l’espoir
Ouvrant la porte du néant
Où la lumière coalisait le noir
Dans un immense océan !
Le vent a perforé le regard
D’un aveugle assoupis
Qui ne croyait plus au hasard
Ni à la vie, ni à son bruit !
L’aveugle muet et sourd
Son corps ne répond plus
Il devient inactif et lourd
Car son jour ôte sa nuit !
Le vent à déchirer sa lumière
Pauvre aveugle a fermé ses paupières
Il espérait voir un jour,
Les cœurs colorés d’amour !
Le vent a déchiré l’espoir
Ouvrant la porte du néant
Où la lumière coalisait le noir
Dans un immense océan !
Le vent a perforé le regard
D’un aveugle assoupis
Qui ne croyait plus au hasard
Ni à la vie, ni à son bruit !
L’aveugle muet et sourd
Son corps ne répond plus
Il devient inactif et lourd
Car son jour ôte sa nuit !
Le vent à déchirer sa lumière
Pauvre aveugle a fermé ses paupières
Il espérait voir un jour,
Les cœurs colorés d’amour !