adamovitch
Nouveau poète
Alors que le crépuscule s’émeurt dans l’horizon du soir,
A cette heure où bons nombres d’âmes rêvent de la soupe
Et d’un bon lit, lui, bien au contraire doit veiller sur les poupes
Voguant vers sa direction dans la nuit noire.
Ainsi il se déplace dans sa petite camionnette
Pour se rendre dans son château en tour surmontée
D’un foyer lumineux pour veiller comme une marionnette,
Et guetter sans cesse les navires fatigués et essoufflés
voguant vers sa direction. J’aime son métier d’éclaireur
Des marins dans la nuit noire et dans les tempêtes cruciales.
Mais souvent je suis glacé de peur infernale,
Quand je vois la solitude, le stress, et la peur
Qui baigne dans ce métier.
Et qu’importe saison, cet homme est toujours au singulier
Dans sa tour magistrale. Et très souvent mes amis et moi
Allons lui rendre visite pendant les périodes de fêtes et les fins du mois.
Un soir ! Alors que nous étions en sa compagnie,
Il nous disait ceci : « mes enfants, un métier c’est pour la vie
Il faut donc le choisir avec le cœur et non avec la raison
Car quand le cœur aime c’est tout le corps, célà n’est pas de même avec la raison.
Ce phare, c’est ma maison ! Et je ne l’échangerai pour rien au monde»
Je vis alors l’amour de ce métier briller comme des phares
Dans les yeux scintillants de ce garde,
Et de puis ce temps j’admire et respecte les veilleurs des phares.
A cette heure où bons nombres d’âmes rêvent de la soupe
Et d’un bon lit, lui, bien au contraire doit veiller sur les poupes
Voguant vers sa direction dans la nuit noire.
Ainsi il se déplace dans sa petite camionnette
Pour se rendre dans son château en tour surmontée
D’un foyer lumineux pour veiller comme une marionnette,
Et guetter sans cesse les navires fatigués et essoufflés
voguant vers sa direction. J’aime son métier d’éclaireur
Des marins dans la nuit noire et dans les tempêtes cruciales.
Mais souvent je suis glacé de peur infernale,
Quand je vois la solitude, le stress, et la peur
Qui baigne dans ce métier.
Et qu’importe saison, cet homme est toujours au singulier
Dans sa tour magistrale. Et très souvent mes amis et moi
Allons lui rendre visite pendant les périodes de fêtes et les fins du mois.
Un soir ! Alors que nous étions en sa compagnie,
Il nous disait ceci : « mes enfants, un métier c’est pour la vie
Il faut donc le choisir avec le cœur et non avec la raison
Car quand le cœur aime c’est tout le corps, célà n’est pas de même avec la raison.
Ce phare, c’est ma maison ! Et je ne l’échangerai pour rien au monde»
Je vis alors l’amour de ce métier briller comme des phares
Dans les yeux scintillants de ce garde,
Et de puis ce temps j’admire et respecte les veilleurs des phares.