alp
Nouveau poète
le vase ou meurt cette verveine
d'un coup d'éventaille fut félé
le coup du l'éfleuré a peine
acun bruit ne la révélé
mais la légére meurtrissure
mordant le cristal chaque jour
d'une marche invisible et sur
en a fait lentement le tour
son eau fraiche a fuit goutte a goutte
le suc des fleur c'est épuiser
personne encor ne sans doute
n'y touchez pas il est briser
de cette façon aussi la main qu'on aime
effleurant le coeur le meurtrie
puis le coeur ce fend de lui meme
la fleur de son amour périe
toujour intacte aux yeux du monde
il s'en croitre et pleur tous bas
sa bléssure fine et profonde
il est briser n'y toucher pas
sully prudhomme
ce magnifique poeme n'est pas le mien
et je ne suis pas un plagia
ce qui n'a pas été ecrt par par ma main
je le rend a haute voix