poudremagique
Nouveau poète
Le vallon
A l'âge dont je vis je me demande toujours qui je suis,dans un monde où règne depuis l'étèrnité l'oubli
Mon coeur,lassé de tout,même de l'éspèrence,n'ira plus de ses voeux importuner le sort.
J'essayais dans ma tête de réaliser l'égalité,alors que dans la réalité elle est mal organisée
Ainsi deux ruisseaux cachés sous un pont de verdure,tracent en serpentant les contours du vallon
Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure,et non loin de leur source ils se perdent sans nom.
La source de mes jours comme eux s'est écoulée,elle a passé sans bruit,sans nom et sans retour
Mais leur onde est limpide et mon âme troublée n'aura pas réfléchir les clartés d'un beau jour
J'aime à fixer mes pas,et,seule dans la nature,à n'entendre que l'onde,à ne voir que les cieux
J'ai trop vu,trop senti,trop aimé dans ma vie, je viens chercher vivant le calme de la nature
Beaux lieux,soyez pour moi ces bords où l'on oublie
L'oubli seul désormais est ma félicité,mon coeur est en repos, mon âme est en silence
d'ici je vois la vie,à travers un nuage s'évanouir pour moi dans l'ombre du passé
L'amour seul est resté,comme une image,surgit seule au réveil dans un songe éffacé.
A l'âge dont je vis je me demande toujours qui je suis,dans un monde où règne depuis l'étèrnité l'oubli
Mon coeur,lassé de tout,même de l'éspèrence,n'ira plus de ses voeux importuner le sort.
J'essayais dans ma tête de réaliser l'égalité,alors que dans la réalité elle est mal organisée
Ainsi deux ruisseaux cachés sous un pont de verdure,tracent en serpentant les contours du vallon
Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure,et non loin de leur source ils se perdent sans nom.
La source de mes jours comme eux s'est écoulée,elle a passé sans bruit,sans nom et sans retour
Mais leur onde est limpide et mon âme troublée n'aura pas réfléchir les clartés d'un beau jour
J'aime à fixer mes pas,et,seule dans la nature,à n'entendre que l'onde,à ne voir que les cieux
J'ai trop vu,trop senti,trop aimé dans ma vie, je viens chercher vivant le calme de la nature
Beaux lieux,soyez pour moi ces bords où l'on oublie
L'oubli seul désormais est ma félicité,mon coeur est en repos, mon âme est en silence
d'ici je vois la vie,à travers un nuage s'évanouir pour moi dans l'ombre du passé
L'amour seul est resté,comme une image,surgit seule au réveil dans un songe éffacé.