ecum
Nouveau poète
Les sentiments n'en pas habillent d'apparats
Ils apparaissent à nue
L'amour se touche avec les pensées
Se croque avec les yeux
Se vie avec des mots
Et, vibre sans bouger.
L'attention en vers l'autre
N'est pas à mettre à genoux
Le pardon ne se prend pas
Il se donne
Le besoin d'aimer n'est pas pudique
Il s'inscrit dans la chaire
Se reflète dans l'âme.
Il y a encore des romantiques
Dont le temps à flétries le cœur
Avec des cicatrices intérieures
Qui sont sans importance de l'extérieur.
Ils sont les vaincus
Qui gagnent pour avoir vécu
Cette quête éperdue.
Ils ne blâment qu'une sollicitude
Souvent en solitude
De cette souffrance véritable hymne
Du légitime amour qui fut.
Ils apparaissent à nue
L'amour se touche avec les pensées
Se croque avec les yeux
Se vie avec des mots
Et, vibre sans bouger.
L'attention en vers l'autre
N'est pas à mettre à genoux
Le pardon ne se prend pas
Il se donne
Le besoin d'aimer n'est pas pudique
Il s'inscrit dans la chaire
Se reflète dans l'âme.
Il y a encore des romantiques
Dont le temps à flétries le cœur
Avec des cicatrices intérieures
Qui sont sans importance de l'extérieur.
Ils sont les vaincus
Qui gagnent pour avoir vécu
Cette quête éperdue.
Ils ne blâment qu'une sollicitude
Souvent en solitude
De cette souffrance véritable hymne
Du légitime amour qui fut.