NoUnOuRsEtTe
Nouveau poète
Le Tumulte
Le tumulte fait grève quand mes nuits sont brèves
Le tumulte m'achève tel un coup de rêve
Ce tumulte se répète est me donne l'ivresse et la trève
Je chasse de mon esprit la facilité et fais en sorte que mon mal soit lapidé
J'hiberne d'une amertume injustifiée qui me croule sous des dettes apprivoisées
Je m'écroule et je tombe, c'est l'abduction de la salinière
C'est ce que l'on appel la décrue de la rivière quand il sagit de mots amères
Ma bouche s'est tue
Mes yeux n'osent plus
Mon nez ne sent point l'air de mon être qui le fut
Je suis certes toujours sur terre
Seule avec les anges, j'y crois
Craindre le tumulte, c'est une voie
Eteindre la flamme de mes grands yeux abassourdis, c'est ma loi
Je m'écroule et je tombe, c'est l'abduction de la salinière
C'est ce que l'on appel la décrue de la rivière quand il sagit de mots amères
Ma bouche s'est tue
Mes yeux n'osent plus
Mon nez ne sent point l'air de mon être qui le fut
Je suis certes toujours sur terre
Seule avec les anges, j'y crois
Craindre le tumulte, c'est une voie
Eteindre la flamme de mes grands yeux abassourdis, c'est ma loi