CHENNOUFI
Maître Poète
Le train qui ne viendra pas
Assis seul sur un banc d’une vieille gare
Et devant moi là, par terre, des fleurs fanées
Je ne veux pas cueillir d’autres, mon cœur a marre
Je l’attends déjà depuis plus d’une décennie
J’attends un train, j’attends au hasard
Peut-être avec lui se trouve ma dulcinée
La nuit pour elle, j’allume mon vieux phare
Et le jour en moi sans voix, ils sont mes écrits
Mes yeux alarmants qui fixent au loin les rails
Et le train du destin qui ne vient jamais
Pour toutes ces fleurs gâcher le printemps me blâme
Il me dit trouve d’abord ta fille, puis je t’offrirais
Les meilleurs que j’ai, pour charmer son âme
Mes tulipes rouges, et toute la famille, des Liliacées
Oh printemps dit-moi, as-tu connu mes larmes
Et pourtant quand je pleure moi, souvent sous la pluie
Car, a l’hiver que je vis, depuis mon triste drame
Depuis que le froid garde en otage mon nid
Oui heureux, je t’ai connu, et fort parmi les hommes
Triste, tu es devenu, est-ce que l’amour qui t’a piégé
Ou tu as mal choisi, pour mettre tes pures graines
J’ai cru qu’elle t’aimer, ne me dis pas nom, dis oui
J’ai lu tous tes mots, ils me font de la peine
Navré pour vous deux, mais cherche d’abord ta fille
J’ai cherché partout pied nu les déserts
Les monts les plus hauts, oh si j’avais des ailes
J’affronterais seul, les vents glaciaux du nord
Et de chaque horizon, je cueillerais pour elle
Des dahlias blancs, ainsi des Asters
Et face au large bleu, j’ai jeté mille bouteilles
Ou j’ai écrit un mot « n’oublie pas ton père »
Je suis toujours vivant malgré les séquelles
Oui, ils sont douloureux mes mots, chaque soir
Et pourtant pour elle moi, j’écris que l’amour
J’écris mon vécu, douleur à l’encre noire
Sincères, ils sont mes mots et ça jusqu'à la mort
Pour mon sang et ma chair
Deux fois, chaque soir, mes mots versent mes larmes
Quand je lis les mots que mon cœur a dictés
Je me sens vraiment seul, triste, elle est mon âme
Personne ne goûte à mon mal, même entouré
Oui, ils me font la morale, pour calmer mes flammes
Avec le mot, je t’aime par celle qui partage mon lit
Alors consones et voyelles moi, j’écris chaque soir
Pour qu’elle sache que je l’aime depuis qu’elle est née
Est-ce qu’il faut pour te voir une autre décennie
Je t’aime
Mustapha
Assis seul sur un banc d’une vieille gare
Et devant moi là, par terre, des fleurs fanées
Je ne veux pas cueillir d’autres, mon cœur a marre
Je l’attends déjà depuis plus d’une décennie
J’attends un train, j’attends au hasard
Peut-être avec lui se trouve ma dulcinée
La nuit pour elle, j’allume mon vieux phare
Et le jour en moi sans voix, ils sont mes écrits
Mes yeux alarmants qui fixent au loin les rails
Et le train du destin qui ne vient jamais
Pour toutes ces fleurs gâcher le printemps me blâme
Il me dit trouve d’abord ta fille, puis je t’offrirais
Les meilleurs que j’ai, pour charmer son âme
Mes tulipes rouges, et toute la famille, des Liliacées
Oh printemps dit-moi, as-tu connu mes larmes
Et pourtant quand je pleure moi, souvent sous la pluie
Car, a l’hiver que je vis, depuis mon triste drame
Depuis que le froid garde en otage mon nid
Oui heureux, je t’ai connu, et fort parmi les hommes
Triste, tu es devenu, est-ce que l’amour qui t’a piégé
Ou tu as mal choisi, pour mettre tes pures graines
J’ai cru qu’elle t’aimer, ne me dis pas nom, dis oui
J’ai lu tous tes mots, ils me font de la peine
Navré pour vous deux, mais cherche d’abord ta fille
J’ai cherché partout pied nu les déserts
Les monts les plus hauts, oh si j’avais des ailes
J’affronterais seul, les vents glaciaux du nord
Et de chaque horizon, je cueillerais pour elle
Des dahlias blancs, ainsi des Asters
Et face au large bleu, j’ai jeté mille bouteilles
Ou j’ai écrit un mot « n’oublie pas ton père »
Je suis toujours vivant malgré les séquelles
Oui, ils sont douloureux mes mots, chaque soir
Et pourtant pour elle moi, j’écris que l’amour
J’écris mon vécu, douleur à l’encre noire
Sincères, ils sont mes mots et ça jusqu'à la mort
Pour mon sang et ma chair
Deux fois, chaque soir, mes mots versent mes larmes
Quand je lis les mots que mon cœur a dictés
Je me sens vraiment seul, triste, elle est mon âme
Personne ne goûte à mon mal, même entouré
Oui, ils me font la morale, pour calmer mes flammes
Avec le mot, je t’aime par celle qui partage mon lit
Alors consones et voyelles moi, j’écris chaque soir
Pour qu’elle sache que je l’aime depuis qu’elle est née
Est-ce qu’il faut pour te voir une autre décennie
Je t’aime
Mustapha
Dernière édition: