KarolusP
Nouveau poète
Quelle force avez-vous qui vous porte si haut
Que vous pouvez tromper au soupçon d’un instant
Le sentiment porté dans le creux de la peau
Et penser sans douleur le bonheur au présent ?
Etes-vous cruauté dans votre séduction ?
N’avez-vous pas le cœur qui s’éteint quand il saigne ?
Vivez-vous la lueur qui porte les passions ?
Connaissez-vous le noir des sanglots qui m’imprègnent ?
Vous les femmes, nos vies, qu’en faites-vous alors
Quand après tout le charme dont vous les peigniez
Vous retirez couleurs et chaleurs à nos corps
En vous offrant à d’autres sans même y songer ?
Vous vivez d’un amour conquérant quand le notre
Doit traverser le temps à force de beauté
Mais ma force est bout et mon cœur n’est plus votre.
Nous n’avons pas, les hommes, le cran de lutter
Vous courez à l’amour, mais ce ressenti ment,
Car à force de course vous vous aveuglez,
Cantonnant vos regards pour ne voir que l’amant,
Nous laissant seuls, agars, aux espoirs égarés
Contre une idée reçue je vous glisse ces vers,
Les hommes ne sont pas des colosses de marbre,
Les hommes sont lueurs quand vous êtes tonnerres,
Et lorsqu’ils s’offrent à vous, ont déposé les armes.
Que vous pouvez tromper au soupçon d’un instant
Le sentiment porté dans le creux de la peau
Et penser sans douleur le bonheur au présent ?
Etes-vous cruauté dans votre séduction ?
N’avez-vous pas le cœur qui s’éteint quand il saigne ?
Vivez-vous la lueur qui porte les passions ?
Connaissez-vous le noir des sanglots qui m’imprègnent ?
Vous les femmes, nos vies, qu’en faites-vous alors
Quand après tout le charme dont vous les peigniez
Vous retirez couleurs et chaleurs à nos corps
En vous offrant à d’autres sans même y songer ?
Vous vivez d’un amour conquérant quand le notre
Doit traverser le temps à force de beauté
Mais ma force est bout et mon cœur n’est plus votre.
Nous n’avons pas, les hommes, le cran de lutter
Vous courez à l’amour, mais ce ressenti ment,
Car à force de course vous vous aveuglez,
Cantonnant vos regards pour ne voir que l’amant,
Nous laissant seuls, agars, aux espoirs égarés
Contre une idée reçue je vous glisse ces vers,
Les hommes ne sont pas des colosses de marbre,
Les hommes sont lueurs quand vous êtes tonnerres,
Et lorsqu’ils s’offrent à vous, ont déposé les armes.