pingouinchti
Nouveau poète
Jeune homme aux mains tremblantes
Ta jambe tape la mesure
Ton cœur se tape contre un mur
Pauvre timide que ta situation est gênante
Tu regardes ces chaussures
Qu’elle pied va tu avancé
Tu n’es plus très sur
Mon dieu que tu es embarrassé
De la moiteur de ta main
Tu saisis la fleur fragile
Qui te semble si lourde
A l’idée qu’elle la boude
Cette fille pour qui
Tu te sens si rabougris
Pour qui sans que tu ne le veuille
Tu trembles comme une feuille
Tu dois regarder en l’air
Regarder cette lumière
Qui peut guider t’es pas
Qui s’enfilerons que pour ton émoi
Tu n’en peux plus d’être une brindille
Devant laquelle passe toute les filles
Que tu veux aimer
Que tu veux simplement toucher
Sans que tes mains se mettent à trembler
Sans que tu te mettes à transpirer
Mais Tu ne sais même plus lui parler
Et tu ne regardes que ces pieds
Tu aimerais tellement
Mai tu restes dans t’est tourment
Allez prend la cette fille
Tes fleurs vont embellir cette brindille
Tu la touches de tes mains affaiblies
Par l’angoisse contre laquelle tu agis
Tu la saisis de toute ta force
Et tu l’embrasses d‘un baiser féroce
Seulement quand tu te relève
Et que tu sors de tes rêves
Tes fleurs se sont envolées
Comme toi devant cette fille que tu aurais pus aimer
Ta jambe tape la mesure
Ton cœur se tape contre un mur
Pauvre timide que ta situation est gênante
Tu regardes ces chaussures
Qu’elle pied va tu avancé
Tu n’es plus très sur
Mon dieu que tu es embarrassé
De la moiteur de ta main
Tu saisis la fleur fragile
Qui te semble si lourde
A l’idée qu’elle la boude
Cette fille pour qui
Tu te sens si rabougris
Pour qui sans que tu ne le veuille
Tu trembles comme une feuille
Tu dois regarder en l’air
Regarder cette lumière
Qui peut guider t’es pas
Qui s’enfilerons que pour ton émoi
Tu n’en peux plus d’être une brindille
Devant laquelle passe toute les filles
Que tu veux aimer
Que tu veux simplement toucher
Sans que tes mains se mettent à trembler
Sans que tu te mettes à transpirer
Mais Tu ne sais même plus lui parler
Et tu ne regardes que ces pieds
Tu aimerais tellement
Mai tu restes dans t’est tourment
Allez prend la cette fille
Tes fleurs vont embellir cette brindille
Tu la touches de tes mains affaiblies
Par l’angoisse contre laquelle tu agis
Tu la saisis de toute ta force
Et tu l’embrasses d‘un baiser féroce
Seulement quand tu te relève
Et que tu sors de tes rêves
Tes fleurs se sont envolées
Comme toi devant cette fille que tu aurais pus aimer