noollie
Nouveau poète
Le temps
Le temps passe et moi je passe avec,
Et dans cette vie d'un bonheur trop sec,
Il continue inlassablement vers la fin des temps,
Sans chercher a epargner les enfant.
Le temps s'ecoule et moi je coule alors,
Et dans ce monde d'un malheur trop fort,
Il poursuit sa route dans la nuit des temps.
En consummant l'innocence des enfant.
Le temps file et moi je defile aussi,
Et dans cette univers qui se detruit,
Il court vers l'infini du neant,
En transformant le coeur des enfants,
Je hais le temps qui nous façonne,
Qui finit les gamins,en somme,
Et les transforme en adultes "responsables",
Ne revant plus de contes ou de fables.
Je destetent le temps quand il tue,
la beauté angélique d'un petit corps nu,
D'un mome qui est en dehors du temps,
Et qui vit seulement sur un fil d'argent.
Le fil de la candeur et de l'insouciance,
Des soirées de fetes et de danser,
Ou l'horreur de monde environnant,
N'atteind pas encore leurs yeux d'enfant.
Un fil de joies et de quiete,
De liberte,d'amour et d'amitie,
Ou l'aigreur des gens avisée,
Ne peut reusir a les blesser.
Mais,un fil,bieb,bien trop fin,
Qui peut meme se briser demain,
Si on ne comprend pas, et son sens,
Et que c'est la notre derniere chance.
Le temps passe et moi je passe avec,
Et dans cette vie d'un bonheur trop sec,
Il continue inlassablement vers la fin des temps,
Sans chercher a epargner les enfant.
Le temps s'ecoule et moi je coule alors,
Et dans ce monde d'un malheur trop fort,
Il poursuit sa route dans la nuit des temps.
En consummant l'innocence des enfant.
Le temps file et moi je defile aussi,
Et dans cette univers qui se detruit,
Il court vers l'infini du neant,
En transformant le coeur des enfants,
Je hais le temps qui nous façonne,
Qui finit les gamins,en somme,
Et les transforme en adultes "responsables",
Ne revant plus de contes ou de fables.
Je destetent le temps quand il tue,
la beauté angélique d'un petit corps nu,
D'un mome qui est en dehors du temps,
Et qui vit seulement sur un fil d'argent.
Le fil de la candeur et de l'insouciance,
Des soirées de fetes et de danser,
Ou l'horreur de monde environnant,
N'atteind pas encore leurs yeux d'enfant.
Un fil de joies et de quiete,
De liberte,d'amour et d'amitie,
Ou l'aigreur des gens avisée,
Ne peut reusir a les blesser.
Mais,un fil,bieb,bien trop fin,
Qui peut meme se briser demain,
Si on ne comprend pas, et son sens,
Et que c'est la notre derniere chance.
de ma mere...