chrys722
Nouveau poète
Le temps passant
Hurler au sourd combien sans voix je reste
fouetté des larmes du ciel emplir de mon sang la cruche
reflétée au fond de mon gobelet
oh barde chante ton poème
j'irai rendre aux arbres leur vêtement
qu'ils fredonnent dans l'extase
les corolles emplies de rosée
comme des paupières qui pleureraient
si j'ai quitté l'église pour la taverne de ces douces folies
c'est que l'oraison est longue
Brule , enflamme toi
aux pieds de l'autel je ferai fumer mon âme
de milles feux que tes nuits de chaleur soient
sur la douceur de ta peau
mon corps de sueur ,âme de chaleur envoutée
Je chercherai dans tes flancs ma raison égarée
me laisserai sombrer dans les rites séculaires
de ces amants éperdus
Rejetée du navire de la passion je suis
abandonnée dans les océans de la mélancolie
que mon désespoir pour toute bouée
je sombre dans les profondeurs de la détresse
accrochée à la mélancolie le vague à l'âme
sur la croix j'étais , sacrifiée pour toi
le corps enveloppé en tes bras , de linceul ta volupté
ainsi je m'abandonnais à tes chaleurs et désirs ardents
qui mon être réchauffait et apaisait
de ces troubles et émois en ma chair
Dans l'ombre de mon ombre je retournerai
le temps passant
combien de fois ais-je du colmater les fissures
en l'édifice de ma solitude
combien de fois de ma mélancolie ais-je
les clôtures relevées afin qu'en mon antre
quiétude je retrouve
Chrys722
http://chrys722.over-blog.fr/article-le-temps-passant-55809641.html
Hurler au sourd combien sans voix je reste
fouetté des larmes du ciel emplir de mon sang la cruche
reflétée au fond de mon gobelet
oh barde chante ton poème
j'irai rendre aux arbres leur vêtement
qu'ils fredonnent dans l'extase
les corolles emplies de rosée
comme des paupières qui pleureraient
si j'ai quitté l'église pour la taverne de ces douces folies
c'est que l'oraison est longue
Brule , enflamme toi
aux pieds de l'autel je ferai fumer mon âme
de milles feux que tes nuits de chaleur soient
sur la douceur de ta peau
mon corps de sueur ,âme de chaleur envoutée
Je chercherai dans tes flancs ma raison égarée
me laisserai sombrer dans les rites séculaires
de ces amants éperdus
Rejetée du navire de la passion je suis
abandonnée dans les océans de la mélancolie
que mon désespoir pour toute bouée
je sombre dans les profondeurs de la détresse
accrochée à la mélancolie le vague à l'âme
sur la croix j'étais , sacrifiée pour toi
le corps enveloppé en tes bras , de linceul ta volupté
ainsi je m'abandonnais à tes chaleurs et désirs ardents
qui mon être réchauffait et apaisait
de ces troubles et émois en ma chair
Dans l'ombre de mon ombre je retournerai
le temps passant
combien de fois ais-je du colmater les fissures
en l'édifice de ma solitude
combien de fois de ma mélancolie ais-je
les clôtures relevées afin qu'en mon antre
quiétude je retrouve
Chrys722
http://chrys722.over-blog.fr/article-le-temps-passant-55809641.html