meliecool
Nouveau poète
Quand on a plus le temps de réagir
Quand on ne fait qu'obéir
Quand on manque de temps pour finir
Quand on ne peut plus dormir
On voit qu'on a abuser
Ou peut-être exagéré
On ne veut plus continuer
C'en est juste assez
On regarde l'horloge
On n'a plus d'éloge
On est là et on proroge
Soudain, on s'interroge
Que fais-je?
Où vais-je?
Qu'est-ce qui m'assiège?
Lentement, je me désagrège
Les gens nous oublient
On l'a bien ressenti
Mais on n'a plus le temps
Celui qu'on avait avant
On regarde devant et derrière
On a soudain changer d'ère
Le temps s'accélère
On est plus qu'un pauvre hère
On ne ressentait plus rien
Et en même temps, c'était bien
Mais on a perdu ce lien
Et on se sent comme un vaurien
On a tout manquer
Et on ne peut pas reculer
On a beau prier
On ne revient pas dans le passé
Ça nous est passé sous le nez
On a trop travaillé
Et voilà qu'on est passé à côté
De nos êtres aimés
Nous voilà, partant
Au loin, s'envolant
Notre vie, laissant
Pour disparaître, maintenant
Laissant la liberté à nos proches
De pouvoir vivre sans reproche
À ne plus ce soucier d'une catastrophe
Parce que c'était nous, l'apostrophe
Nous les empêchions de vivre
Car ils devaient constamment nous suivre
Pour éviter que ce qui est regrettable arrive
Mais ça s'est passé et ça les délivre
Comme fardeau, il n'y avait pas pire
Nous aurions dû simplement vivre
Au lieu de faire ce faux sourire
Et que tout va bien, de leur dire
Arrêter de travailler
Pour s'émerveiller
De notre bien-aimé
Ou de notre bébé
Faire les tâches ménagères
Pour ne pas être toujours amère
Profiter de nos instants chers
Qui maintenant ne sont qu'éphémères
Il est trop tard
Car maintenant
Nous sommes morts
Et il n'y a plus de temps
Quand on ne fait qu'obéir
Quand on manque de temps pour finir
Quand on ne peut plus dormir
On voit qu'on a abuser
Ou peut-être exagéré
On ne veut plus continuer
C'en est juste assez
On regarde l'horloge
On n'a plus d'éloge
On est là et on proroge
Soudain, on s'interroge
Que fais-je?
Où vais-je?
Qu'est-ce qui m'assiège?
Lentement, je me désagrège
Les gens nous oublient
On l'a bien ressenti
Mais on n'a plus le temps
Celui qu'on avait avant
On regarde devant et derrière
On a soudain changer d'ère
Le temps s'accélère
On est plus qu'un pauvre hère
On ne ressentait plus rien
Et en même temps, c'était bien
Mais on a perdu ce lien
Et on se sent comme un vaurien
On a tout manquer
Et on ne peut pas reculer
On a beau prier
On ne revient pas dans le passé
Ça nous est passé sous le nez
On a trop travaillé
Et voilà qu'on est passé à côté
De nos êtres aimés
Nous voilà, partant
Au loin, s'envolant
Notre vie, laissant
Pour disparaître, maintenant
Laissant la liberté à nos proches
De pouvoir vivre sans reproche
À ne plus ce soucier d'une catastrophe
Parce que c'était nous, l'apostrophe
Nous les empêchions de vivre
Car ils devaient constamment nous suivre
Pour éviter que ce qui est regrettable arrive
Mais ça s'est passé et ça les délivre
Comme fardeau, il n'y avait pas pire
Nous aurions dû simplement vivre
Au lieu de faire ce faux sourire
Et que tout va bien, de leur dire
Arrêter de travailler
Pour s'émerveiller
De notre bien-aimé
Ou de notre bébé
Faire les tâches ménagères
Pour ne pas être toujours amère
Profiter de nos instants chers
Qui maintenant ne sont qu'éphémères
Il est trop tard
Car maintenant
Nous sommes morts
Et il n'y a plus de temps