céruléen
Maître Poète
LE TEMPS D'UN ENVOL.
Parfois, du bout de mes nuits, je rêve d'un envol.
En route pour une aventure hors du commun, je vole.
Suprême sensation de bien-être, plus léger que l'air, je vole.
Parmi les oiseaux, plus près des astres, tout là haut, je vole.
Tout à l'air si authentique, vu d'ici, la terre est mirifique.
Je perçois presque le murmure des étoiles, un écho de Dieu.
Je sillonne les continents et ces champs de blé si artistique.
Les montagnes, les vallées, les plaines et ces lacs si soyeux.
La canopée évoque la peinture de Turner, quand le soleil l'épouse.
D'ici, on devine la puissance des océans, d'un bleu céruléen.
Et les déserts immenses et majestueux avec leurs dunes Andalouses.
J'ai même effleuré les ailes d'un Cormoran au plumage divin.
Mais un mauvais temps s'annonce, les nuages noirs sont là
Obstruant toute cette majesté de trésors visuels.
Je prends le chemin du retour, un peu triste, un peu las.
L'aquarelle de mes iris pétille, mais mon subconscient m'appelle.
Parfois, du bout de mes nuits, je rêve d'un envol.
En route pour une aventure hors du commun, je vole.
Suprême sensation de bien-être, plus léger que l'air, je vole.
Parmi les oiseaux, plus près des astres, tout là haut, je vole.
Tout à l'air si authentique, vu d'ici, la terre est mirifique.
Je perçois presque le murmure des étoiles, un écho de Dieu.
Je sillonne les continents et ces champs de blé si artistique.
Les montagnes, les vallées, les plaines et ces lacs si soyeux.
La canopée évoque la peinture de Turner, quand le soleil l'épouse.
D'ici, on devine la puissance des océans, d'un bleu céruléen.
Et les déserts immenses et majestueux avec leurs dunes Andalouses.
J'ai même effleuré les ailes d'un Cormoran au plumage divin.
Mais un mauvais temps s'annonce, les nuages noirs sont là
Obstruant toute cette majesté de trésors visuels.
Je prends le chemin du retour, un peu triste, un peu las.
L'aquarelle de mes iris pétille, mais mon subconscient m'appelle.