fée de blé
Maître Poète
La tristesse a extrait
Tout le sel de tes mines
Seule la moiteur, on devine
Dans ton respir tout flétri.
Si le spectre de la mort
Pouvait éblouir
Toutes les eaux de tes rivières.
Si par les nuits, je pouvais enterrer
Tous tes cris, sous des rimes d’Orient
Les fantômes en sol de perdition
Naufrageraient tous en noire mer.
Qu’importe les tempêtes
Qu’importe les fracas
Il n’y a point d’ombre
Où tu peux sommeiller
Tant que je serai là
À la portée de tes mains.
Quand on ne peut plus tordre
Les ravages du chagrin
Comme papillons de nuit
Ils s’évadent au lointain
Il restera toujours des demains
Des incertains, des croques matins
Tu ne peux dormir
Sous un oreiller tourmenté.
La douleur creuse les rides
Se figeant en désespoir
Elle s’effrite, s’égare
Comme un somnambule dérisoire.
Il est temps d’abandonner
Les rives épanchées
Pour peindre des tableaux
À guérir tous tes averses dispersées.
Tout le sel de tes mines
Seule la moiteur, on devine
Dans ton respir tout flétri.
Si le spectre de la mort
Pouvait éblouir
Toutes les eaux de tes rivières.
Si par les nuits, je pouvais enterrer
Tous tes cris, sous des rimes d’Orient
Les fantômes en sol de perdition
Naufrageraient tous en noire mer.
Qu’importe les tempêtes
Qu’importe les fracas
Il n’y a point d’ombre
Où tu peux sommeiller
Tant que je serai là
À la portée de tes mains.
Quand on ne peut plus tordre
Les ravages du chagrin
Comme papillons de nuit
Ils s’évadent au lointain
Il restera toujours des demains
Des incertains, des croques matins
Tu ne peux dormir
Sous un oreiller tourmenté.
La douleur creuse les rides
Se figeant en désespoir
Elle s’effrite, s’égare
Comme un somnambule dérisoire.
Il est temps d’abandonner
Les rives épanchées
Pour peindre des tableaux
À guérir tous tes averses dispersées.