Le vent frais venant de l'Est Fait danser les feuilles des arbres, Très vite j'enfile ma veste, Je sors, mais le vent me poignarde. Le sable que le vent fait voler, Fouette mon visage attristé Je ne peux lui résister, Il m'incite à m'effondrer. Je me retrouve abandonnée Perdue, je laisse le diable m'emporter. Désespérée et épuisée, Sur une souche je m'assieds. La nuit tombe, Il n'y a plus un bruit. C'est de plus en plus bas que je tombe, Maintenant le désespoir me suit. Mon âme mourante, je n'ai plus de destin, Ceci est ce que j'attends depuis longtemps: Ma fin