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Le sonnettiste

Cortisone

Maître Poète
C'est un fabriquant de sonnets
Hélas ! Il ment comme il respire
Et cela me fait bien sourire
Car il a un talent inné

Moi qui aligne quatre mots
Péniblement sur une feuille
Car souvent ma plume est en deuil
Juste de quoi dire mes maux

Ce monsieur se dit illettré
Pourtant c'est un vrai dictionnaire
Ses mots ne sont pas ordinaires
Ils viennent du petit Littré

Toujours il se dit débutant
Mais il écrit mieux que personne
De sa plume les vers résonnent
Essayez donc d'en faire autant

J'ai décidé de l'ignorer
Et de le mettre en quarantaine
Des mots c'est un croque Mitaine

Pour peu il nous ferait pleurer
 
Dernière édition:
Encore un hymne à la poésie
Les mots sont des saisons.

Ô temps ne pleure pas ta fuite
Rêve encor au printemps de cour
Lève l'accord de l'avent pour
Autant que fleur serait fortuite ;

Les mots naquirent de vos cieux
Troublants poètes aux mains fines
Et leurs blanches saisons calines
En firent la beauté des yeux ;

Jouez avec l'odeur des saisons
Versez la neige d'aubépine
Semez l'ocre roux Proserpine
Jettez encor vos frondaisons ;

Que reste-t-il quand tous finis
Les mois, ont travaillés les toiles
Que leurs doigts ont peint les étoiles,
Bien plus que des mots infinis ;

L'oiseau laisse sur les surgeons
De tes mai...s, son destin bohème
Et l'automne en fait son poème
De mille vermeilles bourgeons ;

Mai, que naissent toujours tes pleurs
Sous les urnes des jours nuages
Froissés de fils d'étain de mages
Pour l'hiver fleurir de cents fleurs ;

Le bulbul, le friquet le geai
Dansent le juin pour qu'il écrive
La rosée éclos sur la rive
D'une ligne rose de jais ;

Neige septembre pour Hugo
Vendémiaire nous enivre
Comme le rêve sur le livre
D'un papillon volant d'ego ;

Les mots naquirent de vos yeux
Si troublants saisons si calines
Et les poètes de mains fines
En firent la beauté des cieux...
 
Encore un hymne à la poésie
Les mots sont des saisons.

Ô temps ne pleure pas ta fuite
Rêve encor au printemps de cour
Lève l'accord de l'avent pour
Autant que fleur serait fortuite ;

Les mots naquirent de vos cieux
Troublants poètes aux mains fines
Et leurs blanches saisons calines
En firent la beauté des yeux ;

Jouez avec l'odeur des saisons
Versez la neige d'aubépine
Semez l'ocre roux Proserpine
Jettez encor vos frondaisons ;

Que reste-t-il quand tous finis
Les mois, ont travaillés les toiles
Que leurs doigts ont peint les étoiles,
Bien plus que des mots infinis ;

L'oiseau laisse sur les surgeons
De tes mai...s, son destin bohème
Et l'automne en fait son poème
De mille vermeilles bourgeons ;

Mai, que naissent toujours tes pleurs
Sous les urnes des jours nuages
Froissés de fils d'étain de mages
Pour l'hiver fleurir de cents fleurs ;

Le bulbul, le friquet le geai
Dansent le juin pour qu'il écrive
La rosée éclos sur la rive
D'une ligne rose de jais ;

Neige septembre pour Hugo
Vendémiaire nous enivre
Comme le rêve sur le livre
D'un papillon volant d'ego ;

Les mots naquirent de vos yeux
Si troublants saisons si calines
Et les poètes de mains fines
En firent la beauté des cieux...

quels magnifique poème en commentaire
Merci Daniel
Amicalement
Gaby
 
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