desepoir
Nouveau poète
Le sanctuaire noir.
Ou les pétales de lys sont par terre et sur les placards
Jusque dans l'âtre ou vit la flamme
Le son de la flamme et de mon âme
Le son des tombes
Et des morts vivants me pourchant en trombe
Heuresement, rien qu'un petit coup de vent
Et sur le sol ils s'ecrasent prestement
L'étoile du feu respledissante.
Tout les soirs me hante.
Tout au fond de ma petite âme
J'entend le merveilleu et doux son de la flamme
Ou les pétales de lys sont par terre et sur les placards
Jusque dans l'âtre ou vit la flamme
Le son de la flamme et de mon âme
Le son des tombes
Et des morts vivants me pourchant en trombe
Heuresement, rien qu'un petit coup de vent
Et sur le sol ils s'ecrasent prestement
L'étoile du feu respledissante.
Tout les soirs me hante.
Tout au fond de ma petite âme
J'entend le merveilleu et doux son de la flamme