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Le soleil et le poète.

Maurice Marcouly

Maître Poète
Le soleil et le poète.

Etoile radieuse déesse des nuages,
osmose de la nuit naturelle et sauvage,
phare du néant légéreté des cimes,
île magique perdue dans les abîmes ,
Tu es la déité aux pouvoirs fascinants!.
Diamant de l'espace ta pureté me hante,
d'éternelles visions, d'illusions pénétrantes!.

Sur la voie lactescente ton navire océan
fuit, bercé par le vent de la clarté des temps.
L'univers le dirige dans un silence austère,
lentement vers l'écueil de la vie éphémère!.
Tu connais les secrets de l'âge originel,
ses rayons chatoyants voyageurs immortels,
éveillent en toi lécho d'une nuée stellaire,
aux ombres captivantes au milieu du désert!.

C'est là qu'avec tes sœurs dans un profond mystére,
ton enfance bleutée prit son vol au grand jour,
en une danse folle aux confins de l'amour!.
Au royaume des dieux on quitte ses racines,
né de tes cendres dans ce remous culmine
un chapelet de perles où prie un séducteur!.

Il a gardé du Roi les gènes de l'artiste,
mais aussi la fureur qui attise son cœur!.
l'écriture dévoile son âme fabuliste,
la musique adoucit son instinct destructeur!.
Ses yeux fixent le ciel le soir quand tout se fige,
l’espace géant lui donne le vertige,
des myriades d'îlots s'allument en un instant,
ses pensées s'illuminent il songe à ses parents!.

L'amour qui les unit l'inonde d'espérance,
l'idée de les revoir s'infuse d'une image,
bénie d'éternité, et met fin à l'errance
de l’ esprit captif à cette fleur de l'âge!.
Sa séve s'électrise d'orages holorimes,
la flèche poétique s'élève vers le ciel,
le récit de sa vie sous sa dictée s'imprime,
sur une voûte claire au matelas glaciel !.

Ce recueil de paroles sous les ailes du temps,
fustige sa conscience, anesthésie ses peurs,
un souffle de fraîcheur parfumé de printemps,
accueille sa raison aux sources du bonheur!.
Un serpentin naissant surgit des profondeurs,
purifiant le reflet du génie créateur,
maudit par le destin quand son bateau s'arrime,
sur les vers enlacés des princes de la rime! .

Le monde qu'il sculptait d'œuvres surréalistes,
s'inclinera toujours en hommage à l'artiste,
à la plume de feu volant dans tous les sens,
près des nues électriques où l'éclair sent l'encens!.
Bohémien au grand cœur au Parnasse des muses,
l'auberge où tu dors enjôle les regards,
Petit Poucet rêveur, ce trou de ver t'amuse,
les brumes qui le voilent encrent tes yeux hagards!.

Car des ondes fuyantes caréssées par les vents,
fleurissent l'azur vert d'aurores boréales,
de couleurs envoûtantes sur des tapis volants,
saisissant les démons où flotte la Réale!.
Ô! poussières solaires aux pensées libérées,
Ô! mystiques lueurs sur les vagues océans,
ordonnez la sagesse aux pâleurs égarées,
cupides affameurs condamnés au néant!.

La nuit fond dans un ciel dévoré par les braises
aux geysers jaillissants du ténébreux abysse
là, coule le sang gris qui nourrit la daraise,
d’un étang sacré où régne la justice!.
Adossés sur les bancs des arches religieuses,
certains pensaient soleil que ces abris célestes,
offriraient à leurs corps le salut sans un geste,
ici, sombre l'espoir, des ombres fallacieuses!.

Prêcheurs diaboliques vous crucifiez mon nom!,
créateur éternel à la barbe azurée,
Belenos vous maudit quand au son des canons,
les pleurs, voilent les cœurs, de larmes lasurées!.
Des feux renaît la flamme de mes enfants stellaires,
terroristes sataniques sous mes rayons brûlants,
la haine qui vous guide déchaîne ma colère,
protubérances errantes damnez ces loups hurlants!.

La planète meurtrie berceau du père temps,
mère du sacré enfante des mutants!.
Mais, face au mal, à ces horreurs, à ces souffrances,
l'arc-en-ciel d'Iris cible la délivrance!.
Ô! poéte lyrique ce monde tu le peins,
d'une funeste et profonde couleur!,
féal des partitions, ta baguette à la main,
la symphonie DO RÊ ensoleille les choeurs!.

Visions harmonieuses enchantement des sens,
tes vers charment les yeux et leur mélodie,
joue à ton âme, des rêves qui encensent
mille pensées divines présentes au paradis!.
L'avalanche des mots, près des pics les plus hauts,
aux blancheurs éternelles glorifie tes voltiges!,
les sommets de l'idée, du loup à l'agneau,
subliment l'écriture imagée de prestige!.

Le joug du lyrisme aussi léger soit-il,
ce joug salutaire et doux porté fièrement
et gracieusement sur les têtes dociles,
tu tiens souvent à le secouer fortement!.
Etoile vénérée tu façonnes l'instant,
d'une majestueuse et émouvante beauté,
auréolée d'une lunule bleue îlotée
captive de l’odyssée vers la nuit des temps!.
 
Entre terre et ciel, vers l'ultime rayon nous voguons, poussières d'étoiles, nous avons vénéré dans un premier temps le soleil créateur éternel, lui rendre à nouveau un flamboyant hommage, est un retour naturel aux sources naturelle, où sont ancrées les racines profondes de l’humanité.
 
Dernière édition:
Peu importe le nombre de hiatus qui cassent la phonème et mettons de côté la maîtrise des diérèses synérèses, je n’avais pas le temps de m’en occuper !.
L’écriture ici est automatique, inspiré par ma muse je m’amuse, j’ai écrit ce poème de 101 lignes une nuit en seulement quatre heures, le temps qui est imparti lors de l’épreuve de français au baccalauréat.
Ne doit-on pas se fixer des règles pour pimenter l’exercice ?.
Au début je souhaitais le composer en prose, mais voyant rapidement que les rimes commençaient à se succéder j’ai finalement opté pour les vers.
Il s’agit là, de la version originale sans retouche.
 
Dernière édition:
Bonsoir Momo,

Chapeau bas Poète Céleste, tu sais que je ne suis pas dans la flatterie, même Rimbaud applaudirait, pour le plaisir je remets Fanny Ardant et sa tonalité sur le bateau ivre à couper le souffle émotionnellement, et parce que si elle avait croisé du regard tes vers, elle t'aurait offert sa voix.

Bonsoir Paule,

Pour moi et tu le sais, Fanny Ardant a la meilleure élocution du bateau ivre !.
Je ne sais pas si elle m’aurait offert sa voix, le simple fait qu’elle pose son regard sur mes lignes suffirait à mon bonheur !…sourires
Bonne soirée chère Paule,
Bises célestes depuis la constellation de la lyre où un certain Véga a son auberge!.
Maurice




Tendre soirée mon Arthur

Paule

 
Le soleil et le poète.

Etoile radieuse déesse des nuages,
osmose de la nuit naturelle et sauvage,
phare du néant légéreté des cimes,
île magique perdue dans les abîmes ,
Tu es la déité aux pouvoirs fascinants!.
Diamant de l'espace ta pureté me hante,
d'éternelles visions, d'illusions pénétrantes!.

Sur la voie lactescente ton navire océan
fuit, bercé par le vent de la clarté des temps.
L'univers le dirige dans un silence austère,
lentement vers l'écueil de la vie éphémère!.
Tu connais les secrets de l'âge originel,
ses rayons chatoyants voyageurs immortels,
éveillent en toi lécho d'une nuée stellaire,
aux ombres captivantes au milieu du désert!.

C'est là qu'avec tes sœurs dans un profond mystére,
ton enfance bleutée prit son vol au grand jour,
en une danse folle aux confins de l'amour!.
Au royaume des dieux on quitte ses racines,
né de tes cendres dans ce remous culmine
un chapelet de perles où prie un séducteur!.

Il a gardé du Roi les gènes de l'artiste,
mais aussi la fureur qui attise son cœur!.
l'écriture dévoile son âme fabuliste,
la musique adoucit son instinct destructeur!.
Ses yeux fixent le ciel le soir quand tout se fige,
l’espace géant lui donne le vertige,
des myriades d'îlots s'allument en un instant,
ses pensées s'illuminent il songe à ses parents!.

L'amour qui les unit l'inonde d'espérance,
l'idée de les revoir s'infuse d'une image,
bénie d'éternité, et met fin à l'errance
de l’ esprit captif à cette fleur de l'âge!.
Sa séve s'électrise d'orages holorimes,
la flèche poétique s'élève vers le ciel,
le récit de sa vie sous sa dictée s'imprime,
sur une voûte claire au matelas glaciel !.

Ce recueil de paroles sous les ailes du temps,
fustige sa conscience, anesthésie ses peurs,
un souffle de fraîcheur parfumé de printemps,
accueille sa raison aux sources du bonheur!.
Un serpentin naissant surgit des profondeurs,
purifiant le reflet du génie créateur,
maudit par le destin quand son bateau s'arrime,
sur les vers enlacés des princes de la rime! .

Le monde qu'il sculptait d'œuvres surréalistes,
s'inclinera toujours en hommage à l'artiste,
à la plume de feu volant dans tous les sens,
près des nues électriques où l'éclair sent l'encens!.
Bohémien au grand cœur au Parnasse des muses,
l'auberge où tu dors enjôle les regards,
Petit Poucet rêveur, ce trou de ver t'amuse,
les brumes qui le voilent encrent tes yeux hagards!.

Car des ondes fuyantes caréssées par les vents,
fleurissent l'azur vert d'aurores boréales,
de couleurs envoûtantes sur des tapis volants,
saisissant les démons où flotte la Réale!.
Ô! poussières solaires aux pensées libérées,
Ô! mystiques lueurs sur les vagues océans,
ordonnez la sagesse aux pâleurs égarées,
cupides affameurs condamnés au néant!.

La nuit fond dans un ciel dévoré par les braises
aux geysers jaillissants du ténébreux abysse
là, coule le sang gris qui nourrit la daraise,
d’un étang sacré où régne la justice!.
Adossés sur les bancs des arches religieuses,
certains pensaient soleil que ces abris célestes,
offriraient à leurs corps le salut sans un geste,
ici, sombre l'espoir, des ombres fallacieuses!.

Prêcheurs diaboliques vous crucifiez mon nom!,
créateur éternel à la barbe azurée,
Belenos vous maudit quand au son des canons,
les pleurs, voilent les cœurs, de larmes lasurées!.
Des feux renaît la flamme de mes enfants stellaires,
terroristes sataniques sous mes rayons brûlants,
la haine qui vous guide déchaîne ma colère,
protubérances errantes damnez ces loups hurlants!.

La planète meurtrie berceau du père temps,
mère du sacré enfante des mutants!.
Mais, face au mal, à ces horreurs, à ces souffrances,
l'arc-en-ciel d'Iris cible la délivrance!.
Ô! poéte lyrique ce monde tu le peins,
d'une funeste et profonde couleur!,
féal des partitions, ta baguette à la main,
la symphonie DO RÊ ensoleille les choeurs!.

Visions harmonieuses enchantement des sens,
tes vers charment les yeux et leur mélodie,
joue à ton âme, des rêves qui encensent
mille pensées divines présentes au paradis!.
L'avalanche des mots, près des pics les plus hauts,
aux blancheurs éternelles glorifie tes voltiges!,
les sommets de l'idée, du loup à l'agneau,
subliment l'écriture imagée de prestige!.

Le joug du lyrisme aussi léger soit-il,
ce joug salutaire et doux porté fièrement
et gracieusement sur les têtes dociles,
tu tiens souvent à le secouer fortement!.
Etoile vénérée tu façonnes l'instant,
d'une majestueuse et émouvante beauté,
auréolée d'une lunule bleue îlotée
captive de l’odyssée vers la nuit des temps!.

Les 100 lignes j'ai connu mais étant embidextre je les faisais deux par deux. Véridique
Ceci dit un grand merci pour cetravail
Amicalement
Gaby
 
Ô souffrance cruelle
qui ouvre une superbe oeuvre
aux mot d'un lexique qui parle haut
tout en couleur s'égrènent les perles
qui l'habitent et arrivent les émaux
comme au travers de vitraux de cathédrales!
L'inspiration sublime dans le silencieux
qu'on ne peut taire, c'est un Râ Dieu
qui soupire!

Que de richesses élèvent tes pensées
les veines sont haleine débordant
l'immensité d'un royaume ouvrant
les secrets d'une âme assoiffée de
dire tout en vérité!

Merci à toi, bises, Poly
 
Dernière édition:
Ô souffrance cruelle
qui ouvre une superbe oeuvre
aux mot d'un lexique qui parle haut
tout en couleur s'égrènent les perles
qui l'habitent et arrivent les émaux
comme au travers de vitraux de cathédrales!
L'inspiration sublime dans le silencieux
qu'on ne peut taire, c'est un Râ Dieu
qui soupire!

Que de richesses élèvent tes pensées
les veines sont haleine débordant
l'immensité d'un royaume ouvrant
les secrets d'une âme assoiffée de
dire tout en vérité!

Merci à toi, bises, Poly

Quel joli ressenti comme toujours chère Poly, tu as bien résumé mes pensées, avec ce soleil
RÂ ou RÊ qui chaque jour revient et éclaire de sa sainte lumière en rayons messagers pénétrants les vitraux réceptifs vers les chœurs des grandes cathédrales.
Merci beaucoup
Je t’embrasse amicalement.
MLCCACTP
 
Dernière édition:
Heureuse que tu comprennes
que mes mots sont loin d'être
plaidoiries que je déployais avant
et que j'ai été étonné en revenant
sur le sujet il y a peu de temps!
J'espère qu'avec le cerveau libre
tout reviendra en ordre!

Avec mes amitiés MLCCACTP, bises Poly
 
Heureuse que tu comprennes
que mes mots sont loin d'être
plaidoiries que je déployais avant
et que j'ai été étonné en revenant
sur le sujet il y a peu de temps!
J'espère qu'avec le cerveau libre
tout reviendra en ordre!

Avec mes amitiés MLCCACTP, bises Poly

Tes mots quels qu’ils soient sont les bienvenus sur mes pages, c’est toujours avec beaucoup d’attention que je les découvre!.
L’esprit libre oxygène le cerveau de pensées positive.
Encore merci,
mon amitié et mes bises.
MLCCACTP
 
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