bousselham
Nouveau poète
Je t’ai cherché entre les fleurs des cimetières
Qui sont devenues noires à force de tristesse
On n’entend plus le bruit des sorcières
Ni la magie des prophétesses
Le silence
Je t’ai cherché sur les montagnes sauvages
Proche d’un ciel silencieux d’été
J’ai entendu le silence des arbres qui voyagent
Vers les âmes de pleine santé
Qui sont devenues noires à force de tristesse
On n’entend plus le bruit des sorcières
Ni la magie des prophétesses
Le silence
Je t’ai cherché sur les montagnes sauvages
Proche d’un ciel silencieux d’été
J’ai entendu le silence des arbres qui voyagent
Vers les âmes de pleine santé
Le silence
Pour te découvrir il faut se lever de bonheur
Et courir avant le lever du soleil
Avant que la nature se réveille
Avant que les cœurs changent de couleur
Le silence
Tu es devenue une perle rare
Pour te découvrir c’est trop tard
Dans ce monde de bruit
Les jours sont devenus comme les nuits
Le silence
Tu es un remède de ce siècle mourant
Par le stress et le bruit du vent
Tu es notre vie tu es notre calmant
Tu rend l’anxieux charment !
Pour te découvrir il faut se lever de bonheur
Et courir avant le lever du soleil
Avant que la nature se réveille
Avant que les cœurs changent de couleur
Le silence
Tu es devenue une perle rare
Pour te découvrir c’est trop tard
Dans ce monde de bruit
Les jours sont devenus comme les nuits
Le silence
Tu es un remède de ce siècle mourant
Par le stress et le bruit du vent
Tu es notre vie tu es notre calmant
Tu rend l’anxieux charment !