LeMarquis
Nouveau poète
Le silence des vierges
Dans la chambre de la nuptialité
Elle s’avance dans sa belle nudité,
Prête à offrir sa fleur
Sans partager son cœur
Ses parents l’ont vendue
A ce monstre ventru
Pour quelques pièces d’or
Ils sacrifient son corps
Les yeux fiévreux, jouissif, il se repait
De ce corps nu, soumis, presque parfait
Qu’il va avec plaisir
Souiller de son désir
Prédateur assoiffée,
De chair immaculée
Il use de son argent
Pour s’offrir ce présent
Les yeux clos, serrant les dents, elle pleure
Quand le violeur abuse de son corps
Sans la moindre douceur
Cruel, il la déflore
Son désir assouvi,
Repu, il répudie
La vierge assassinée
Par son corps mutilé.
Elles sont nombreuses à travers ce bas monde
A subir ce destin des plus immondes
Mais on ferme les yeux
Sur ces crimes silencieux
Préférant s’indigner
Pour un chien écrasé
On tait cet esclavage
Hérité d’un autre âge.
Dans la chambre de la nuptialité
Elle s’avance dans sa belle nudité,
Prête à offrir sa fleur
Sans partager son cœur
Ses parents l’ont vendue
A ce monstre ventru
Pour quelques pièces d’or
Ils sacrifient son corps
Les yeux fiévreux, jouissif, il se repait
De ce corps nu, soumis, presque parfait
Qu’il va avec plaisir
Souiller de son désir
Prédateur assoiffée,
De chair immaculée
Il use de son argent
Pour s’offrir ce présent
Les yeux clos, serrant les dents, elle pleure
Quand le violeur abuse de son corps
Sans la moindre douceur
Cruel, il la déflore
Son désir assouvi,
Repu, il répudie
La vierge assassinée
Par son corps mutilé.
Elles sont nombreuses à travers ce bas monde
A subir ce destin des plus immondes
Mais on ferme les yeux
Sur ces crimes silencieux
Préférant s’indigner
Pour un chien écrasé
On tait cet esclavage
Hérité d’un autre âge.