Silence des peuples arabes et des fusils
Le vautour noir au bec usé,
n'a plus de chair à déchiqueter.
La colombe blanche déploie ses ailes,
prend son envol et perce le ciel.
Fusil maudit crachant ce feu,
foudroie à mort l'enfant de dieu.
Rameau d'olivier fleurissant,
libère l'espoir dès le printemps.
Erhal ! dégage ! fou le camp !
Marchons ensemble en hurlant !
que les fusils se taisent,
et que nos chants vous plaisent.
Peuple libre de tunisie,
faite donc taire ces vieux fusils.
Peuple libre de Libye,
s'en est fini de kadhafi.
La terre suit sa révolution,
autour du grand soleil là bas.
Algériens en contestation,
pour arracher leur "karama".
Printemps des peuples de 48,
détruisons donc ses P38,
Que toutes ses femmes egyptiennes,
main dans la main des marocaines.
Le char bruyant se met en place,
Syriens ensemble sur cette place,
tous en silence le temps se glace,
et le canon cible la masse...
Après la pluie vient le beau temps,
En arabie vient le printemps.
Peuple yemenite pleure ses morts,
dans cette rage,toujours plus fort
L'echo des balles transperce mon coeur,
Les bruits de bottes des dictateurs,
au loin s'éloignent et disparaissent,
Bahreïn en paix arrache sa laisse.
Pour que les armes un jour se taisent,
Pour que les larmes d'amour m'apaisent,
il faut que l'Homme un jour comprenne,
Que haine et mort à rien ne mènent
Le fusil n'a plus de balle,
âme en paix n'a plus de mal,
cette liberté tant chérie,
a fatigué les coeurs meutris,
peuples calmes et assoupis,
c'est le silence des fusils.
Le vautour noir au bec usé,
n'a plus de chair à déchiqueter.
La colombe blanche déploie ses ailes,
prend son envol et perce le ciel.
Fusil maudit crachant ce feu,
foudroie à mort l'enfant de dieu.
Rameau d'olivier fleurissant,
libère l'espoir dès le printemps.
Erhal ! dégage ! fou le camp !
Marchons ensemble en hurlant !
que les fusils se taisent,
et que nos chants vous plaisent.
Peuple libre de tunisie,
faite donc taire ces vieux fusils.
Peuple libre de Libye,
s'en est fini de kadhafi.
La terre suit sa révolution,
autour du grand soleil là bas.
Algériens en contestation,
pour arracher leur "karama".
Printemps des peuples de 48,
détruisons donc ses P38,
Que toutes ses femmes egyptiennes,
main dans la main des marocaines.
Le char bruyant se met en place,
Syriens ensemble sur cette place,
tous en silence le temps se glace,
et le canon cible la masse...
Après la pluie vient le beau temps,
En arabie vient le printemps.
Peuple yemenite pleure ses morts,
dans cette rage,toujours plus fort
L'echo des balles transperce mon coeur,
Les bruits de bottes des dictateurs,
au loin s'éloignent et disparaissent,
Bahreïn en paix arrache sa laisse.
Pour que les armes un jour se taisent,
Pour que les larmes d'amour m'apaisent,
il faut que l'Homme un jour comprenne,
Que haine et mort à rien ne mènent
Le fusil n'a plus de balle,
âme en paix n'a plus de mal,
cette liberté tant chérie,
a fatigué les coeurs meutris,
peuples calmes et assoupis,
c'est le silence des fusils.