BlackHawk53
Nouveau poète
Homme pervers, amoureux de chair.
Imbecile qui ne s'abreuve que de bière,
Hypnotisé par tout ces films de guerres,
Tout les soirs tu ouvre ton annuaire
Pour chercher un corps qui te satisfera,
Quand ton arme lui tendra sa loi.
Ton petit flingue se prend pour un roi,
Alors qu'en vrai, il est ton désarroi.
Ton cerveau, entre tes jambes, joue dans toute les chambres,
Du soir au matin, jusqu'à se que tu décampes,
Comme si de rien n'était, laissant la belle isolée,
Avec le seul souvenir d'avoir était pointée par ton pistolet.
Je ne parle pas des chasseurs de jeunes,
Ceux qui ne tentent que des leurres,
Pour satisfaire leurs désir intérieur.
Qui écoeurent, apeurent, et heurtent.
Des vies, des médias.
Ces mères en pleines paranoïa,
N'osent plus parler, se confier,
A ces hommes dévasté,
Par le péché de la chaire, Par le péché de l'amour,
Que leur fusils s'abaissent, se laissent,
Et jusqu'à jamais ne se taisent,
Au lieu de jouer les vautours.
Etant hommes, je dis honte à nous,
C'est pas une femme qui fit Hiroshima,
C'est pas une déesse qui dit: "On te tuera".
C'est pas la perfection qui lanca le capitalisme.
Je laisse ces taureaux dans leur fanatisme,
A un plaisir devenue besoin,
Et ce besoin qui ne sert à rien,
Sauf alimenter l'égo de certain,
Et faire verser les larmes des compagnes.
Imbecile qui ne s'abreuve que de bière,
Hypnotisé par tout ces films de guerres,
Tout les soirs tu ouvre ton annuaire
Pour chercher un corps qui te satisfera,
Quand ton arme lui tendra sa loi.
Ton petit flingue se prend pour un roi,
Alors qu'en vrai, il est ton désarroi.
Ton cerveau, entre tes jambes, joue dans toute les chambres,
Du soir au matin, jusqu'à se que tu décampes,
Comme si de rien n'était, laissant la belle isolée,
Avec le seul souvenir d'avoir était pointée par ton pistolet.
Je ne parle pas des chasseurs de jeunes,
Ceux qui ne tentent que des leurres,
Pour satisfaire leurs désir intérieur.
Qui écoeurent, apeurent, et heurtent.
Des vies, des médias.
Ces mères en pleines paranoïa,
N'osent plus parler, se confier,
A ces hommes dévasté,
Par le péché de la chaire, Par le péché de l'amour,
Que leur fusils s'abaissent, se laissent,
Et jusqu'à jamais ne se taisent,
Au lieu de jouer les vautours.
Etant hommes, je dis honte à nous,
C'est pas une femme qui fit Hiroshima,
C'est pas une déesse qui dit: "On te tuera".
C'est pas la perfection qui lanca le capitalisme.
Je laisse ces taureaux dans leur fanatisme,
A un plaisir devenue besoin,
Et ce besoin qui ne sert à rien,
Sauf alimenter l'égo de certain,
Et faire verser les larmes des compagnes.