bebebou
Nouveau poète
Le premier baiser que j'ai reçu de lui,
M'a rappelé le baiser du fou de Maupassant.
Son fou pense que le baiser va de siècle en siècle, d'âge en âge.
Les hommes le recueille, le donne et meurt.
Ce fou a raison, je suis comme lui, le passé m'attire plus que le présent qui m'effraie.
Mais j'ai bien plus peur de l'avenir, non parce que c'est la mort,
Mais parce que demain je pleurerais encore.
J'aime cette époque, où la vie est un rêve qui ne cesse.
La naïveté des dames d'autrefois,
Cette passion qu'on les hommes du passé.
Les siècles qui ont vécu,
Les poètes qui ne sont plus.
Tout m'attire, même cette injustice innocente.
Amusons nous dès à présent.
Malgrès le temps qui passe,
Et vous prends de seconde en seconde,
Pour le néant de demain.
Respirons de notre liberté,
Gardons en quelques souffles,
Pour ceux qui n'y ont jamais goûté réellement.
M'a rappelé le baiser du fou de Maupassant.
Son fou pense que le baiser va de siècle en siècle, d'âge en âge.
Les hommes le recueille, le donne et meurt.
Ce fou a raison, je suis comme lui, le passé m'attire plus que le présent qui m'effraie.
Mais j'ai bien plus peur de l'avenir, non parce que c'est la mort,
Mais parce que demain je pleurerais encore.
J'aime cette époque, où la vie est un rêve qui ne cesse.
La naïveté des dames d'autrefois,
Cette passion qu'on les hommes du passé.
Les siècles qui ont vécu,
Les poètes qui ne sont plus.
Tout m'attire, même cette injustice innocente.
Amusons nous dès à présent.
Malgrès le temps qui passe,
Et vous prends de seconde en seconde,
Pour le néant de demain.
Respirons de notre liberté,
Gardons en quelques souffles,
Pour ceux qui n'y ont jamais goûté réellement.