adamovitch
Nouveau poète
Comme des morsures de couleuvre ;
La souffrance œuvre
Mon quotidien, a chacun de mes pas,
Son toupet, comme celui d’un sofa
Me tient compagnie,
Comme pour me dire: «la vie
Sans moi, ne mérite d’être vécue.»
Un jour, la souffrance me reçue
Et me dit : « je suis la sueur
Qui nait comme une lueur
Sur la face des hommes en besogne.
De moi nait les ivrognes.
Par mes atroce effets, je fais gémit les malades
Et comme un feu dévastateur, je me balade
Dans la cheminée des femmes, amie de l’agonie
Et poux pour les hommes, je le suis.
Mais pour l’endurant
Je ne suis qu’un passe temps,
Celui qui passe par mon école
Me prendra comme colle
Toute la vie pour ses cours
Et comme sagesse pour le restant de ses jours. »
La souffrance œuvre
Mon quotidien, a chacun de mes pas,
Son toupet, comme celui d’un sofa
Me tient compagnie,
Comme pour me dire: «la vie
Sans moi, ne mérite d’être vécue.»
Un jour, la souffrance me reçue
Et me dit : « je suis la sueur
Qui nait comme une lueur
Sur la face des hommes en besogne.
De moi nait les ivrognes.
Par mes atroce effets, je fais gémit les malades
Et comme un feu dévastateur, je me balade
Dans la cheminée des femmes, amie de l’agonie
Et poux pour les hommes, je le suis.
Mais pour l’endurant
Je ne suis qu’un passe temps,
Celui qui passe par mon école
Me prendra comme colle
Toute la vie pour ses cours
Et comme sagesse pour le restant de ses jours. »