Apocalypsis
Nouveau poète
Le semeur de chagrin...
C’est un bien triste personnage,
Au cœur d’encre… rempli de haines
Il erre sans nom, seul, sans âme et sans visage
Et dépose au plus profond de nos cœur chagrin et peines…
oh, Adieu, Envie d’amour !
Déchirée, les douces nuits de velours…
Triste chagrineur, il ne reste que toi encore et toujours,
A nous imposer ton si sombre parcours…
Mais il ne s’en rend pas compte, le semeur de chagrins,
Et c’est sens émotions particulières,
Lorsqu’il a brisé le verrou de mon destin
Qu’il s’est introduit dans mon univers…
Hélas mon monde ne lui a pas plu…
Mon champ d’idéologie l’as sans aucun doute déçu.
Il a donc labouré mes rêve de demain, y a planter ses graines de chagrins.
Sournoisement, il y a semé les fleurs de mélancolie, et les fruits de la nostalgie,
Cruellement, sans demander permission, il m’a imposé son lugubre jardin…
Et tous mes espoirs… il les a simplement détruits.
Mon regard est devenus tellement sombre…
A vous mes triste amis, je n’ai plus grand-chose à offrir…
Que moi…et mes ombres…
Et s’il le faut, j’ai en réserve de triste éclats de rire, et de bien pauvres sourires…
Je ne vois plus de couleur dans mon monde…
Que du noir, du blanc .. oui du gris…
Le semeur de chagrins a drainé la joie de mon esprit…
Il ne me reste qu’a erré a mon tour dans cette vie immonde…
Le chagrineur s’est insinué profond dans mon âme, a changé ma perception…
Je n’ai plus de futur en vue, juste un passer à traîner.
Pas de liberté, seulement des obligations.
Et plus d’autres envies…que celle d’oublier.
Et c’est aux milieux des chrysanthèmes,
Que je songe tristement à la fin…
Pour moi il n’a jamais été question de "je t’aime"
Tu avais raison, mon si triste semeur de chagrins…
C’est drôle, tu es finalement reparti…
En abandonnant derrière toi, mon chemin que tu a injustement dévaster…
C’est drôle, je crois encore a la vie…
Et au doux rêve qu’un jour quelqu’un m’aidera à la retrouver,
Ma destinée saccagée…
Caïna.
C’est un bien triste personnage,
Au cœur d’encre… rempli de haines
Il erre sans nom, seul, sans âme et sans visage
Et dépose au plus profond de nos cœur chagrin et peines…
oh, Adieu, Envie d’amour !
Déchirée, les douces nuits de velours…
Triste chagrineur, il ne reste que toi encore et toujours,
A nous imposer ton si sombre parcours…
Mais il ne s’en rend pas compte, le semeur de chagrins,
Et c’est sens émotions particulières,
Lorsqu’il a brisé le verrou de mon destin
Qu’il s’est introduit dans mon univers…
Hélas mon monde ne lui a pas plu…
Mon champ d’idéologie l’as sans aucun doute déçu.
Il a donc labouré mes rêve de demain, y a planter ses graines de chagrins.
Sournoisement, il y a semé les fleurs de mélancolie, et les fruits de la nostalgie,
Cruellement, sans demander permission, il m’a imposé son lugubre jardin…
Et tous mes espoirs… il les a simplement détruits.
Mon regard est devenus tellement sombre…
A vous mes triste amis, je n’ai plus grand-chose à offrir…
Que moi…et mes ombres…
Et s’il le faut, j’ai en réserve de triste éclats de rire, et de bien pauvres sourires…
Je ne vois plus de couleur dans mon monde…
Que du noir, du blanc .. oui du gris…
Le semeur de chagrins a drainé la joie de mon esprit…
Il ne me reste qu’a erré a mon tour dans cette vie immonde…
Le chagrineur s’est insinué profond dans mon âme, a changé ma perception…
Je n’ai plus de futur en vue, juste un passer à traîner.
Pas de liberté, seulement des obligations.
Et plus d’autres envies…que celle d’oublier.
Et c’est aux milieux des chrysanthèmes,
Que je songe tristement à la fin…
Pour moi il n’a jamais été question de "je t’aime"
Tu avais raison, mon si triste semeur de chagrins…
C’est drôle, tu es finalement reparti…
En abandonnant derrière toi, mon chemin que tu a injustement dévaster…
C’est drôle, je crois encore a la vie…
Et au doux rêve qu’un jour quelqu’un m’aidera à la retrouver,
Ma destinée saccagée…
Caïna.