vinzz56
Poète libéré
Une feuille de plus s'écroule doucement sur le rivage
Tout est calme autour, seuls mes pleurs remuent la surface de l'eau
Comme cette partie de l'arbre que l'on voit dans les mirages
Sur le bord de l'étang qui lui caresse le dos
Je suis cet arbre sans arme que nul ne peut relever
Laissant pendre ses larmes dans l'eau trouble de nos souvenirs
Immaculé de tristesse chaque jour de chaque année
S'excusant dans le vide, dans le vent qui le fait mourrir
Je suis le saule pleureur qui borde le ruisseau
Comme un enfant au pied du lit, à l'heure de la prière
Laissant échapper mes mains par delà les flots
Attendant qu'il m'emmène jusqu'au bout de la rivière
Ces feuilles, mes larmes se laissent mourrir sans protester
Las de poursuivre cette insurmontable peine
Mes pieds demeurent, alors déracinés
Je suis le saule qui s'en va, pour qui veut que je l'emmène
Tout est calme autour, seuls mes pleurs remuent la surface de l'eau
Comme cette partie de l'arbre que l'on voit dans les mirages
Sur le bord de l'étang qui lui caresse le dos
Je suis cet arbre sans arme que nul ne peut relever
Laissant pendre ses larmes dans l'eau trouble de nos souvenirs
Immaculé de tristesse chaque jour de chaque année
S'excusant dans le vide, dans le vent qui le fait mourrir
Je suis le saule pleureur qui borde le ruisseau
Comme un enfant au pied du lit, à l'heure de la prière
Laissant échapper mes mains par delà les flots
Attendant qu'il m'emmène jusqu'au bout de la rivière
Ces feuilles, mes larmes se laissent mourrir sans protester
Las de poursuivre cette insurmontable peine
Mes pieds demeurent, alors déracinés
Je suis le saule qui s'en va, pour qui veut que je l'emmène