fleurnoiredusoixantesix
Maître Poète
Le temps passe, presse,
compresse nos pas
pas à pas
nous ramène à notre jeunesse
dans un sanglot monotone
une triste tête posée bas
sur un oreiller de vieillesse
qui ne chante plus ou pas
l'allégresse
des sens d'automne
dans un chagrin qui n'étonne
personne!
s'accroche aux restes des vivants
incessantes tendresses
à contre-sens
dont on n'a pas besoin vraiment
notre manque est ailleurs,princesse
fébrile et folle effervescence
des premiers émois
que chante l'hirondelle sans cesse
le coeur tirant sa révérence
d'une époque qui ne reviendra pas
dans un souffle désespéré
dans un sanglot triste et monotone
nous voulons la toucher; cette rêverie
....cet Amour de jeunesse
qui nous manque tant
dont le spectre nous suit comme une ombrée
quand se lève le soleil sur nos chagrins
aux petits matins!
dans l'absence et le silence,
je vois ta silhouette me tendre ses bras.
compresse nos pas
pas à pas
nous ramène à notre jeunesse
dans un sanglot monotone
une triste tête posée bas
sur un oreiller de vieillesse
qui ne chante plus ou pas
l'allégresse
des sens d'automne
dans un chagrin qui n'étonne
personne!
s'accroche aux restes des vivants
incessantes tendresses
à contre-sens
dont on n'a pas besoin vraiment
notre manque est ailleurs,princesse
fébrile et folle effervescence
des premiers émois
que chante l'hirondelle sans cesse
le coeur tirant sa révérence
d'une époque qui ne reviendra pas
dans un souffle désespéré
dans un sanglot triste et monotone
nous voulons la toucher; cette rêverie
....cet Amour de jeunesse
qui nous manque tant
dont le spectre nous suit comme une ombrée
quand se lève le soleil sur nos chagrins
aux petits matins!
dans l'absence et le silence,
je vois ta silhouette me tendre ses bras.
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