chamallow
Nouveau poète
Les mains croisées dans le dos, je suis attachée
Pas d’issue de secours, mes liens sont trop serrés
L’homme me regarde sans aucune pitié
Je lis sur son visage un sourire carnassier
Tandis qu’en silence, il tente de m’étouffer
Je crie, je hurle, je voudrais me libérer
Mon cœur bat vraiment trop vite, j’ai peur, je pleure
Personne n’est là pour entendre ma douleur
Les morsures d’acier n’épargnent pas mon cœur
Et debout devant moi, il rit de mon malheur
Avec toutes ses armes, il prend un air vainqueur
Mon sang s’écoule, emportant au fil des heures
Les morceaux de ma vie qui s’émiettent en silence
Comme la belle almée* qui achève sa danse
On me torture l’esprit, je mœurs en silence
Je voudrais m’échapper de ce trou de souffrance
Pour que mon âme retrouve son innocence
Et qu’un jour je revienne et réclame vengeance
Car dans ce monde gris, il n’y a plus de joie
D’ailleurs, tu sais, je me demande encore pourquoi
Je me plains car le chemin s’arrête pour moi
Et je n’aurai plus besoin de suivre les lois
Lois qui ont brisées ma vie et ruinées mes choix
Ainsi, tous mes espoirs s’achèvent devant moi
Voilà qu’il frappe, une nouvelle giclée de sang
Chacun de ses coups est un arrêt dans le temps
Il veut aboutir à son diabolique plan
Il ne peut se satisfaire qu’en me tuant
Et je sens que ma fin approche doucement
Je dois oublier ma vie et ses bons moments
Ca me soulagera sûrement de mourir
Parce que j’en ai vraiment marre de subir
Marre de voir cet homme y prendre du plaisir
Alors je me réfugie dans mes souvenirs
Qui, pendant un instant, m’empêchent de souffrir
Il ne sait pas le mal que je peux ressentir
Je me sens trop à l’étroit dans cet abattoir
Je ne peux rien faire, je n’ai plus d’espoir
Voilà que j’entends sonner son heure de gloire
Qui est cet homme ? Je mourrai sans le savoir
Tout ce qui m’entoure rappelle les histoires
Qui m’effrayaient quand j’étais seule dans le noir
Oh ! Comme j’aimerais que passent tous mes maux
Oh ! Comme j’aimerais tant tuer ce salaud !
Il va m’offrir la mort c’est mon dernier cadeau
Il me fait un sourire et m’effleure le dos
Voilà que surgit le dernier coup de couteau
Cet enfer froid sera à jamais mon tombeau.
Pas d’issue de secours, mes liens sont trop serrés
L’homme me regarde sans aucune pitié
Je lis sur son visage un sourire carnassier
Tandis qu’en silence, il tente de m’étouffer
Je crie, je hurle, je voudrais me libérer
Mon cœur bat vraiment trop vite, j’ai peur, je pleure
Personne n’est là pour entendre ma douleur
Les morsures d’acier n’épargnent pas mon cœur
Et debout devant moi, il rit de mon malheur
Avec toutes ses armes, il prend un air vainqueur
Mon sang s’écoule, emportant au fil des heures
Les morceaux de ma vie qui s’émiettent en silence
Comme la belle almée* qui achève sa danse
On me torture l’esprit, je mœurs en silence
Je voudrais m’échapper de ce trou de souffrance
Pour que mon âme retrouve son innocence
Et qu’un jour je revienne et réclame vengeance
Car dans ce monde gris, il n’y a plus de joie
D’ailleurs, tu sais, je me demande encore pourquoi
Je me plains car le chemin s’arrête pour moi
Et je n’aurai plus besoin de suivre les lois
Lois qui ont brisées ma vie et ruinées mes choix
Ainsi, tous mes espoirs s’achèvent devant moi
Voilà qu’il frappe, une nouvelle giclée de sang
Chacun de ses coups est un arrêt dans le temps
Il veut aboutir à son diabolique plan
Il ne peut se satisfaire qu’en me tuant
Et je sens que ma fin approche doucement
Je dois oublier ma vie et ses bons moments
Ca me soulagera sûrement de mourir
Parce que j’en ai vraiment marre de subir
Marre de voir cet homme y prendre du plaisir
Alors je me réfugie dans mes souvenirs
Qui, pendant un instant, m’empêchent de souffrir
Il ne sait pas le mal que je peux ressentir
Je me sens trop à l’étroit dans cet abattoir
Je ne peux rien faire, je n’ai plus d’espoir
Voilà que j’entends sonner son heure de gloire
Qui est cet homme ? Je mourrai sans le savoir
Tout ce qui m’entoure rappelle les histoires
Qui m’effrayaient quand j’étais seule dans le noir
Oh ! Comme j’aimerais que passent tous mes maux
Oh ! Comme j’aimerais tant tuer ce salaud !
Il va m’offrir la mort c’est mon dernier cadeau
Il me fait un sourire et m’effleure le dos
Voilà que surgit le dernier coup de couteau
Cet enfer froid sera à jamais mon tombeau.
* almée : danseuse orientale qui animait les fêtes
poème écrit par une amie et moi