maxipapy
Nouveau poète
LE SABLIER DU TEMPS
Dans sa vieille maison, penchée vers l'âtre,
Paraissant endormie, les yeux mi-clos,
Inclinant sa coiffure blanchâtre,
Regardant des anciennes photos,
L'aïeule revit le passé.
Elle songe au beau gars
Lui donnant un baiser
Et disant tout bas :
Viens ! Pour toujours
Aimons-nous
D'amour
Fou.
*
Tout
Est loin.
Malgré tout,
Des jours éteints
Elle veut rêver
C'est si doux dans son cœur
De penser à l'être aimé
Qui lui donna tant de bonheur.
Et, penchant sur la flamme rouge
Des tisons qui s'éteignent lentement,
Ses yeux fatigués où deux larmes bougent,
La vieille soupire et s'endort doucement.
Maxipapy
Paraissant endormie, les yeux mi-clos,
Inclinant sa coiffure blanchâtre,
Regardant des anciennes photos,
L'aïeule revit le passé.
Elle songe au beau gars
Lui donnant un baiser
Et disant tout bas :
Viens ! Pour toujours
Aimons-nous
D'amour
Fou.
*
Tout
Est loin.
Malgré tout,
Des jours éteints
Elle veut rêver
C'est si doux dans son cœur
De penser à l'être aimé
Qui lui donna tant de bonheur.
Et, penchant sur la flamme rouge
Des tisons qui s'éteignent lentement,
Ses yeux fatigués où deux larmes bougent,
La vieille soupire et s'endort doucement.
Maxipapy