moOrgane
Nouveau poète
Je tente de réparer l'irréparable,
De remplacer l'irremplaçable.
Je me laisse emporter vers l'enfer,
Qui sera désormais mon nouvel univers.
J'ai tant essayé de te faire comprendre à quel point tu comptais dans ma vie
Mais tu n'as rien voulu savoir et tu es parti, me laissant dans la mélancolie.
Je tombe dans ce gouffre que j'ai pourtant essayé de combler de bonheur
Mais qui est désormais le royaume de mes pleurs.
Mais toi, tu te fiches de ce que je ressens.
Tu veux juste ignorer à quel point je m'enfonce vers le néant.
Je vais si mal à présent, sans toi pour m'aimer.
Mes larmes ne s'arrêtent plus de couler.
Tu fais semblant de ne rien voir, de ne rien savoir.
Mais moi, chaque soir, je pleure à chaudes larmes dans le noir.
Quel plaisir prends-tu à me laisser souffrir ainsi ?
Faut-il que je te supplie de me sortir d'ici ?
Ma vie ne se résume désormais qu'à stopper ce jeu démoniaque
Qui peu à peu me rend insomniaque.
Je te supplie de me sauver
Avant que je ne me laisse sombrer.
De remplacer l'irremplaçable.
Je me laisse emporter vers l'enfer,
Qui sera désormais mon nouvel univers.
J'ai tant essayé de te faire comprendre à quel point tu comptais dans ma vie
Mais tu n'as rien voulu savoir et tu es parti, me laissant dans la mélancolie.
Je tombe dans ce gouffre que j'ai pourtant essayé de combler de bonheur
Mais qui est désormais le royaume de mes pleurs.
Mais toi, tu te fiches de ce que je ressens.
Tu veux juste ignorer à quel point je m'enfonce vers le néant.
Je vais si mal à présent, sans toi pour m'aimer.
Mes larmes ne s'arrêtent plus de couler.
Tu fais semblant de ne rien voir, de ne rien savoir.
Mais moi, chaque soir, je pleure à chaudes larmes dans le noir.
Quel plaisir prends-tu à me laisser souffrir ainsi ?
Faut-il que je te supplie de me sortir d'ici ?
Ma vie ne se résume désormais qu'à stopper ce jeu démoniaque
Qui peu à peu me rend insomniaque.
Je te supplie de me sauver
Avant que je ne me laisse sombrer.