kinkin
Maître Poète
Les vieux ont peur de manquer de rien
Peur du syndrome du rayon vide
Ne plus pouvoir remplir leurs bides
Ils feront la queue devant le magasin
Le lendemain matin après l'annonce
De pénurie de moutarde, de lait et de riz
La bave aux lèvres avec leurs caddys
A peine les portes ouvertes ils foncent
C'est à celui qui arrivera le premier à bon port
Oublié les rhumatismes et le déambulateur
Ils se foutent sur la gueule pour du beurre
Faire des courses actuellement ça devient du sport
Il en va de même pour le manque de pétrole
Alors qu'ils se servent moins de leurs voitures
Ils remplissent des bidons de liquide à carbure
Toi qui bosse tu galères pour remplir ta bagnole
Tu fais la queue cul a cul avant et après ton boulot
Tu remplis ton réservoir seulement de trente euros
Rationnement oblige l'histoire se répète mon coco
Ca sent le marché noir et la vente sous le paletot
Papys et Mamy ont peur du manque de provisions
Chacun se la joue perso chacun pour sa pomme
C'est là que l'on voit la vraie nature de l'homme
Moi je me dis quelle drôle d'époque nous vivons
Peur du syndrome du rayon vide
Ne plus pouvoir remplir leurs bides
Ils feront la queue devant le magasin
Le lendemain matin après l'annonce
De pénurie de moutarde, de lait et de riz
La bave aux lèvres avec leurs caddys
A peine les portes ouvertes ils foncent
C'est à celui qui arrivera le premier à bon port
Oublié les rhumatismes et le déambulateur
Ils se foutent sur la gueule pour du beurre
Faire des courses actuellement ça devient du sport
Il en va de même pour le manque de pétrole
Alors qu'ils se servent moins de leurs voitures
Ils remplissent des bidons de liquide à carbure
Toi qui bosse tu galères pour remplir ta bagnole
Tu fais la queue cul a cul avant et après ton boulot
Tu remplis ton réservoir seulement de trente euros
Rationnement oblige l'histoire se répète mon coco
Ca sent le marché noir et la vente sous le paletot
Papys et Mamy ont peur du manque de provisions
Chacun se la joue perso chacun pour sa pomme
C'est là que l'on voit la vraie nature de l'homme
Moi je me dis quelle drôle d'époque nous vivons

