Le 04 mai 2003, il est né
Ce petit bout’chou au joli nez
Désiré par l’adorable maman
Assumé par papa, 1 fois arrivé dans les temps
Il a grandi ce crapaud d’enfant
Le voilà à bientôt six ans
On nous avait dit cette phrase et redite
Les enfants grandissent si vite
50/50 ne disions nous pas
Il est certains que la faute est aux 2 parents
Cela se vérifie aussi dans le cas présent
Mes yeux trop prévenants
Pour cet adorable enfant
M’en ont fait oublier la maman
Peu importe les responsabilités
Car il est ici et il faut l’assumé
C’était prévu d’assumer à 2
Mais un imprévu, nous fait nous relayé 1 fois sur 2.
Ce transfert de l’enfant et de ses paquets
Ressemble à un bâton de relais.
Qu’il ne faut pas laisser tomber
Aux risques des 3, faire s’écrouler.
Contradictoire au possible
Cet enfant qui est le relais
D’une séparation qu’on croyait impossible.
Mais nous ne l’avons pas déchiré
Juste un peu trimbalé.
Et de sa frimousse si mignonne
Emane tant d’amour qu’il en redonne
Reste à continuer, pour lui, notre chemin
Ce chemin de la séparation.
Régler deux trois choses en commun
Puis aller vers la reconstruction.
Les paroles d’une chanson disaient
« il est né le divine enfant »
Tous les enfants sont divins pour qui sait
Pour qui sait donner de son précieux temps.
J’en ai parfois assez
D’écrire mes pensées
Mais c’est plus fort que moi
Et il me faut les partager avec toi.
Je ne sais pas si cette idée est bonne.
Car à chaque fois une douleur résonne.
Mais un jour viendra ou les mots disparaitront
Pour laisser place à de quelconques conversations
Et nous serons bientôt que des associés
Pour notre enfant, l’élever.
Encore dure cette idée, à imprimer
Dans un esprit qui lache-prise mais encore attacher
Ce petit bout’chou au joli nez
Désiré par l’adorable maman
Assumé par papa, 1 fois arrivé dans les temps
Il a grandi ce crapaud d’enfant
Le voilà à bientôt six ans
On nous avait dit cette phrase et redite
Les enfants grandissent si vite
50/50 ne disions nous pas
Il est certains que la faute est aux 2 parents
Cela se vérifie aussi dans le cas présent
Mes yeux trop prévenants
Pour cet adorable enfant
M’en ont fait oublier la maman
Peu importe les responsabilités
Car il est ici et il faut l’assumé
C’était prévu d’assumer à 2
Mais un imprévu, nous fait nous relayé 1 fois sur 2.
Ce transfert de l’enfant et de ses paquets
Ressemble à un bâton de relais.
Qu’il ne faut pas laisser tomber
Aux risques des 3, faire s’écrouler.
Contradictoire au possible
Cet enfant qui est le relais
D’une séparation qu’on croyait impossible.
Mais nous ne l’avons pas déchiré
Juste un peu trimbalé.
Et de sa frimousse si mignonne
Emane tant d’amour qu’il en redonne
Reste à continuer, pour lui, notre chemin
Ce chemin de la séparation.
Régler deux trois choses en commun
Puis aller vers la reconstruction.
Les paroles d’une chanson disaient
« il est né le divine enfant »
Tous les enfants sont divins pour qui sait
Pour qui sait donner de son précieux temps.
J’en ai parfois assez
D’écrire mes pensées
Mais c’est plus fort que moi
Et il me faut les partager avec toi.
Je ne sais pas si cette idée est bonne.
Car à chaque fois une douleur résonne.
Mais un jour viendra ou les mots disparaitront
Pour laisser place à de quelconques conversations
Et nous serons bientôt que des associés
Pour notre enfant, l’élever.
Encore dure cette idée, à imprimer
Dans un esprit qui lache-prise mais encore attacher