Persephone
Nouveau poète
La clameur assourdie de cette multitude
Se fond ainsi que les couleur flamboyante
Dans ce regard incandescent et cette sombre attitude
Dans un brouillard aux formes changeante
Flottant a la dérive dans un monde tourmenter
Où seul existe ce regard qui m’a brûlé
Et dont l’éclat sauvage et noble m’a retenue
Par son impérieuse domination il m’a perdue
Est-ce bien lui celui qui en un temps si lointain
Avait prix sans vergogne ni regret ce précieux bien
Qu’est le cœur d’une femme naïvement amoureuse
Qui se croit prés de lui la femme la plus heureuse
Est-ce bien lui qui m’a abandonnée sans une tendresse
Me laissant sombrer dans une noire détresse
Où seul existait ce regard qui m’avait ensorcelée
Tourmentant sans cesse ce cœur affligé
Enfin maintenant je l’ai de nouveau revue
Je ne sais plus je n’en peux plus
Un voile de tristesse mélancolique comme une feuille
Me recouvre tel un doux et miséricordieux linceul
Ma pensée égarée s’envole et dans l’azur se perd
Je me tourne vers l’oubli des bras du trépas
Pour ne pas versé aucune larmes amères
Je souris et accomplis mon dernier pas
Se fond ainsi que les couleur flamboyante
Dans ce regard incandescent et cette sombre attitude
Dans un brouillard aux formes changeante
Flottant a la dérive dans un monde tourmenter
Où seul existe ce regard qui m’a brûlé
Et dont l’éclat sauvage et noble m’a retenue
Par son impérieuse domination il m’a perdue
Est-ce bien lui celui qui en un temps si lointain
Avait prix sans vergogne ni regret ce précieux bien
Qu’est le cœur d’une femme naïvement amoureuse
Qui se croit prés de lui la femme la plus heureuse
Est-ce bien lui qui m’a abandonnée sans une tendresse
Me laissant sombrer dans une noire détresse
Où seul existait ce regard qui m’avait ensorcelée
Tourmentant sans cesse ce cœur affligé
Enfin maintenant je l’ai de nouveau revue
Je ne sais plus je n’en peux plus
Un voile de tristesse mélancolique comme une feuille
Me recouvre tel un doux et miséricordieux linceul
Ma pensée égarée s’envole et dans l’azur se perd
Je me tourne vers l’oubli des bras du trépas
Pour ne pas versé aucune larmes amères
Je souris et accomplis mon dernier pas