Le regard brun, perçant
Les fureurs de la nuit
Il ne faisait pas de bruit
Et laissait en s’en allant
Des murmures de pas de sourds
Et des portes entrouvertes
Sur ses gardes plus que de jour
Le moindre son lui donnait l’alerte
Les douze coups résonnant
Il revenait doucement
Le berceau de ses rêves l’envola
Les paupières fermées il se mirait encore
Il n’était pas ici mais là-bas
Dans ce monde ou tout n’étais qu’or
Plus un seul bruit n’étais perceptible
Excepté sa respiration à peine audible
Un jeune violant lui arracha les paupières
Oh ! Pourquoi tant de misères ?
Le cri du coq était encore frais dans sa mémoire
Il se leva non sans peine
Désormais, il devrait affronter et boire
Tous les vices de ce monde de haine
Quittant son cocon il réalisait
A quel point rien ne l’épargnait
La lumière éclatante du soleil ne suffit pas
A rendre claires ces âmes si sombres
Qui ne voyaient que son ombre
Alors que lui il entendait leurs voix
Insulte ! Volaient comme des furieuses mouettes
Ne sachant que faire face à leurs becs féroces
Il attendait là espérant qu’elles arrêtent
Le rendant à la source de l’instruction
Tout le monde l’ignorait
Et ce, Malgré son extrême volonté
Qu’on le regarde pour ce qu’il était
Il ne manquait pas de Bonté
Mais on oubliait qu’il existait
Il n’en pouvait plus face à ces imbéciles
Les pauvres marins voguant sur la pierre
Et non sur la mer aussi grise soit-elle
Reflétant la triste couleur du ciel
Dégouté par les êtres de cette infâme terre
Il cherchait en vain un endroit tranquille
Pour oublier ces nigauds capables des plus grands maux
Et des plus petits biens
Il était malin
Il était beau
Face à ces cons
Qu’ils aillent au diable !
Tous ! Ils sont tous coupables !
Son âme jadis si pure
Se noircit par le mépris
Qu’ils éprouvent envers lui
Il ne faut plus que cela dure
Quand il quitte le foyer du savoir
Il aspire le calme de la nuit
Solitaire il réfléchit
Il sait qu’il n’y a plus d’espoir
Les paupières se ferment, épuisées
Par tant d’étranges arabesques
Il oublie en vain ceux qui l’ont presque tué.
Les fureurs de la nuit
Il ne faisait pas de bruit
Et laissait en s’en allant
Des murmures de pas de sourds
Et des portes entrouvertes
Sur ses gardes plus que de jour
Le moindre son lui donnait l’alerte
Les douze coups résonnant
Il revenait doucement
Le berceau de ses rêves l’envola
Les paupières fermées il se mirait encore
Il n’était pas ici mais là-bas
Dans ce monde ou tout n’étais qu’or
Plus un seul bruit n’étais perceptible
Excepté sa respiration à peine audible
Un jeune violant lui arracha les paupières
Oh ! Pourquoi tant de misères ?
Le cri du coq était encore frais dans sa mémoire
Il se leva non sans peine
Désormais, il devrait affronter et boire
Tous les vices de ce monde de haine
Quittant son cocon il réalisait
A quel point rien ne l’épargnait
La lumière éclatante du soleil ne suffit pas
A rendre claires ces âmes si sombres
Qui ne voyaient que son ombre
Alors que lui il entendait leurs voix
Insulte ! Volaient comme des furieuses mouettes
Ne sachant que faire face à leurs becs féroces
Il attendait là espérant qu’elles arrêtent
Le rendant à la source de l’instruction
Tout le monde l’ignorait
Et ce, Malgré son extrême volonté
Qu’on le regarde pour ce qu’il était
Il ne manquait pas de Bonté
Mais on oubliait qu’il existait
Il n’en pouvait plus face à ces imbéciles
Les pauvres marins voguant sur la pierre
Et non sur la mer aussi grise soit-elle
Reflétant la triste couleur du ciel
Dégouté par les êtres de cette infâme terre
Il cherchait en vain un endroit tranquille
Pour oublier ces nigauds capables des plus grands maux
Et des plus petits biens
Il était malin
Il était beau
Face à ces cons
Qu’ils aillent au diable !
Tous ! Ils sont tous coupables !
Son âme jadis si pure
Se noircit par le mépris
Qu’ils éprouvent envers lui
Il ne faut plus que cela dure
Quand il quitte le foyer du savoir
Il aspire le calme de la nuit
Solitaire il réfléchit
Il sait qu’il n’y a plus d’espoir
Les paupières se ferment, épuisées
Par tant d’étranges arabesques
Il oublie en vain ceux qui l’ont presque tué.