angepapillonnanou
Maître Poète
Le refuge d'Emilia
Ce soir là, Emilia observe les étoiles scintillent et tamisent l'immensité du ciel assombrit,
Les premières fraicheurs nuptiales s'étalent et prennent possession des paysages,
La nuit s'étale et vient la saisir et glacer sa fine peau sans doute trop blême,
Errant seule entres les grands châtaigniers et les chênes,
Alors qu'elle marche lentement, là, elle entend les souffles du vent qui résonnent,
Parmi tout les sentiers qu'agréablement les observes et les achemine,
Chacune des odes diverses, Emilia ferme à peine ses yeux et les hume, les respire,
Des fruits sauvages offrent leurs parfums acidulés aux multiples parfums sucrés,
Dont leurs différentes peaux et formes peuvent être charnues,
Ou ces autres sous leurs coques dures sont à la fois secs et croquants,
Quelques chants d'oiseaux font échos dans les recoins forestiers lointains,
Enfin, là elle savoure sans modération cette pureté qui fut si infaillible,
Rien, non rien de tout cela ne peut avoir la moindre emprise,
Seulement les simplicités de ce refuge naturel y semblent à leurs avantages,
Alors qu'il s'y émanent tant d'odes si envoutantes et chimériques qu'Emilia aime,
De celle-ci son cœur assoiffé d'amour vient s'en éprendre et s'y enchaine,
Grâce à l'unique écho d'une voix suave et masculine qui chantonne,
A la fois tellement saisissante, fine, vibrante presque cristalline,
Sous autant de belles emprises voilà que tout à coup, elle en transpire,
Chacune de ses gouttes de sueurs perlent sur son front aux doux attraits nacrés,
Roulent et longent leurs cous, épaules et bras presque à moitiés nus,
Nul autre de tout cela ne daignerait être beaucoup plus éloquent,
Pas même cette nuit parsemée d'étoiles malgré que tout ce qui l'entoure semble éteint,
Ce fut impossible qu'Emilia puisse y résister au point de ne pouvoir y rester insensible.
Ce soir là, Emilia observe les étoiles scintillent et tamisent l'immensité du ciel assombrit,
Les premières fraicheurs nuptiales s'étalent et prennent possession des paysages,
La nuit s'étale et vient la saisir et glacer sa fine peau sans doute trop blême,
Errant seule entres les grands châtaigniers et les chênes,
Alors qu'elle marche lentement, là, elle entend les souffles du vent qui résonnent,
Parmi tout les sentiers qu'agréablement les observes et les achemine,
Chacune des odes diverses, Emilia ferme à peine ses yeux et les hume, les respire,
Des fruits sauvages offrent leurs parfums acidulés aux multiples parfums sucrés,
Dont leurs différentes peaux et formes peuvent être charnues,
Ou ces autres sous leurs coques dures sont à la fois secs et croquants,
Quelques chants d'oiseaux font échos dans les recoins forestiers lointains,
Enfin, là elle savoure sans modération cette pureté qui fut si infaillible,
Rien, non rien de tout cela ne peut avoir la moindre emprise,
Seulement les simplicités de ce refuge naturel y semblent à leurs avantages,
Alors qu'il s'y émanent tant d'odes si envoutantes et chimériques qu'Emilia aime,
De celle-ci son cœur assoiffé d'amour vient s'en éprendre et s'y enchaine,
Grâce à l'unique écho d'une voix suave et masculine qui chantonne,
A la fois tellement saisissante, fine, vibrante presque cristalline,
Sous autant de belles emprises voilà que tout à coup, elle en transpire,
Chacune de ses gouttes de sueurs perlent sur son front aux doux attraits nacrés,
Roulent et longent leurs cous, épaules et bras presque à moitiés nus,
Nul autre de tout cela ne daignerait être beaucoup plus éloquent,
Pas même cette nuit parsemée d'étoiles malgré que tout ce qui l'entoure semble éteint,
Ce fut impossible qu'Emilia puisse y résister au point de ne pouvoir y rester insensible.