La lente marche de l'automne Les pas lourd de la corde L’échafaud de la vie sonne Les larmes comme mon ode Soupirs souvent envolés Tes bas autour enlacés Tes lèvres sur les mienne collées Mon coeur sur ma poitrine battait Simple nuit d'été La brise s'était levée Les vitres brisées Le sang fut versé Le procès commencé Toi derrière une barre Jugé crimié Pourtant ce n'est pas une tare La pluie fine sur mes joues Tes mains dans mon cou Les dernières paroles échangées Les gardes t'on emporté Le bourreau mit la corde Les gens hurlaient la mort Arrêtant mon ode Se leva l'aurore Un dernier regard Les larmes ne se tarissent pas Une dernier baiser Puis le trépas