petitbolide
Poète libéré
Le printemps
Il est 9 heures et déjà, le petit jardin
Est inondé d’une douce et tiède lumière.
Les rayons du soleil se frayant un chemin
Nous font oublier les pluies incessantes d’hier.
La rosée illumine chaque feuille, chaque fleur.
Un parfum inimitable se dissipe dans l’air
Un subtil mélange de terre et de mille odeurs,
Un merveilleux bouquet de senteurs extraordinaires.
Seuls, les sons de la nature sont perceptibles
Quelques mésanges zinzinulent tel un joyeux orchestre,
Tandis qu’une tourterelle, chante , inflexible ;
Me rappelant cette immense beauté terrestre.
Au loin, les vagues se déroulent dans une brume
Puis , enfin, viennent mourir lentement sur le sable,
Éclatées en gouttes d’eau ; réduites en écume ,
Pour laisser place à Andersen et à sa fable… ?
La brise m’extrait doucement de mon joli rêve.
Mon regard , soudain ébloui en arrière-plan,
Se pose sur cet arbre fleuri, nourri de sève .
Me rappelle que , enfin, les cerisiers sont blancs !
Christine GOURDON le 8 mai 2013
Est inondé d’une douce et tiède lumière.
Les rayons du soleil se frayant un chemin
Nous font oublier les pluies incessantes d’hier.
La rosée illumine chaque feuille, chaque fleur.
Un parfum inimitable se dissipe dans l’air
Un subtil mélange de terre et de mille odeurs,
Un merveilleux bouquet de senteurs extraordinaires.
Seuls, les sons de la nature sont perceptibles
Quelques mésanges zinzinulent tel un joyeux orchestre,
Tandis qu’une tourterelle, chante , inflexible ;
Me rappelant cette immense beauté terrestre.
Au loin, les vagues se déroulent dans une brume
Puis , enfin, viennent mourir lentement sur le sable,
Éclatées en gouttes d’eau ; réduites en écume ,
Pour laisser place à Andersen et à sa fable… ?
La brise m’extrait doucement de mon joli rêve.
Mon regard , soudain ébloui en arrière-plan,
Se pose sur cet arbre fleuri, nourri de sève .
Me rappelle que , enfin, les cerisiers sont blancs !
Christine GOURDON le 8 mai 2013