OLIVIERW
Maître Poète
Le prêcheur,
Perché en haut de sa chaire de vérité
Tout vêtu de noir, ressemblant à un corbeau
L’homme était prédicateur, sa loquacité
Etait un atout lors de ces serments verbaux.
Il parle fort, sa voix porte dans ces lieux
Consacrés où sur la croix, le fils de Dieu
Regarde bienveillant dans ce milieu
Les enfants du créateur qui sont radieux.
J’en appelle à toi Seigneur ! Tu dois éclairer
De ta lumière ces brebis égarées
Car il ne me plaît guère de les voir errer
Sur des chemins perdus, ils sont désemparés !
Ils ont perdu la foi, pervertis par l’argent
Préférant le veau d’or, à votre amour divin
Ils s’écartent du droit chemin, tout est urgent
Délaissant la Bible pour de vils écrivains.
Et je t’en conjure devant tant de blasphèmes
Que ton bras armé s’abatte sur ces pécheurs
Maudits impies ! Ils seront frappés d’anathème
Je le dis devant l’Eternel, moi le prêcheur !
Perché en haut de sa chaire de vérité
Tout vêtu de noir, ressemblant à un corbeau
L’homme était prédicateur, sa loquacité
Etait un atout lors de ces serments verbaux.
Il parle fort, sa voix porte dans ces lieux
Consacrés où sur la croix, le fils de Dieu
Regarde bienveillant dans ce milieu
Les enfants du créateur qui sont radieux.
J’en appelle à toi Seigneur ! Tu dois éclairer
De ta lumière ces brebis égarées
Car il ne me plaît guère de les voir errer
Sur des chemins perdus, ils sont désemparés !
Ils ont perdu la foi, pervertis par l’argent
Préférant le veau d’or, à votre amour divin
Ils s’écartent du droit chemin, tout est urgent
Délaissant la Bible pour de vils écrivains.
Et je t’en conjure devant tant de blasphèmes
Que ton bras armé s’abatte sur ces pécheurs
Maudits impies ! Ils seront frappés d’anathème
Je le dis devant l’Eternel, moi le prêcheur !