Filiatus
Maître Poète
Le président des USA
Est venu dans notre pays
A peine arrivé à Paris
Il a voulu venir chez moi
Mais ne m'ayant pas prévenu
Je n'étais pas à la maison
J'étais parti pour le Japon
Avec le patron de l'ONU
Quand j'ai reçu un SMS
Me demandant de revenir
J'ai fait rigoler un émir
Qui partait pour Los Angeles
Par le hublot de mon Airbus
J'ai vu un a-vi-on de chasse
Où je distinguai la tignace
Du père-mi-er ministre Russe
« Le président des USA
Vous attend depuis plus d'une d'heure
Hurla-t-il dans un haut-parleur
Tout en savourant sa vodka
Rentrez tout de suite à Paris
Ne vous rendez plus à Tokyo
Car l'empereur Yapafoto
Vient de se faire Hara-kiri ! »
Comme le commandant de bord
Les stewards et les passagers
Ne semblaient pas vraiment pressés
Tout le monde tomba d'accord
Nous fîmes alors demi-tour
Et pour fêter le fils prodigue
L'Airbus dansa avec le Mig
Durant le trajet du retour
En survolant la Capitale
Pour ne pas perdre une minute
On m’a donné un parachute
Pour sauter place de l’Etoile
Les gens prévenus par radio
Et par les télés-satellites
Me criaient : « vite, vite, vite
Le président prend son auto ! »
Du-haut de mon aéroplane
Je voyais les Champs-Elysées
Et la voiture qui filait
Dans la direction d’Air Force One
Je n’ai pas pu la rattraper
Mais ne m’en voulant pas pour ça
Le président des USA
M’a aussitôt téléphoné :
« Si riquiqui est votre France
Que je vous avais confondu
Avec un autre hurluberlu
Qui occupe la présidence ! »
Est venu dans notre pays
A peine arrivé à Paris
Il a voulu venir chez moi
Mais ne m'ayant pas prévenu
Je n'étais pas à la maison
J'étais parti pour le Japon
Avec le patron de l'ONU
Quand j'ai reçu un SMS
Me demandant de revenir
J'ai fait rigoler un émir
Qui partait pour Los Angeles
Par le hublot de mon Airbus
J'ai vu un a-vi-on de chasse
Où je distinguai la tignace
Du père-mi-er ministre Russe
« Le président des USA
Vous attend depuis plus d'une d'heure
Hurla-t-il dans un haut-parleur
Tout en savourant sa vodka
Rentrez tout de suite à Paris
Ne vous rendez plus à Tokyo
Car l'empereur Yapafoto
Vient de se faire Hara-kiri ! »
Comme le commandant de bord
Les stewards et les passagers
Ne semblaient pas vraiment pressés
Tout le monde tomba d'accord
Nous fîmes alors demi-tour
Et pour fêter le fils prodigue
L'Airbus dansa avec le Mig
Durant le trajet du retour
En survolant la Capitale
Pour ne pas perdre une minute
On m’a donné un parachute
Pour sauter place de l’Etoile
Les gens prévenus par radio
Et par les télés-satellites
Me criaient : « vite, vite, vite
Le président prend son auto ! »
Du-haut de mon aéroplane
Je voyais les Champs-Elysées
Et la voiture qui filait
Dans la direction d’Air Force One
Je n’ai pas pu la rattraper
Mais ne m’en voulant pas pour ça
Le président des USA
M’a aussitôt téléphoné :
« Si riquiqui est votre France
Que je vous avais confondu
Avec un autre hurluberlu
Qui occupe la présidence ! »