Les mots sont parfois ceux que l’on retiens, ceux à qui ont doit beaucoup, qui souvent porte nos soupires, nos rêves et tout nos dires.
Les mots sont la première chose qui nous revient pour nous replonger dans un souvenir, symbolisme de la mémoire et non de l’illusionnisme.
Les mots sont beaucoup plus dure à encaisser que les bleus qu’on peu recevoir en expérimentant la vie.
Les mots servent à ouvrir certaine porte mais à en claquer d’autre qui nous insupporte.
Un mot sert souvent à imprimer une réalité qu’on ne souhaite pas regarder en face.
Les mots sont l’image même du passé que je vois tout les matins au travers de ma glace.
Les mots s’effacent quand la mèr(e) nous console mais réapparaisse une fois qu’elle se retire.
Les mots rendent vivant l’être vide et blanc d’une page ou serais écris quelques gouttes d’eau…
Les mots sont la quand on devient amnésique et perdu et que la mélodie de la parole n’existe plus
Les mots sont la pour nous rassurer, nous aider parfois à comprendre la gestuelle de notre vie.
Les mots sont la pour que les sentiments existent et ne périssent pas au fond d’un tiroir de notre cœur. Les mots servent à pardonner l’autre quand l’erreur est humaine.
Les mots sont la pour dire au revoir à ceux qu’on aime et parfois pour qu’on les retiennes.
Les mots nous représentent comme un être à part entière, il suffit de les utiliser pour exister.
Les mots peuvent être l’ambition même d’une réussite non expérimenté et interdite.
Les mots représentent souvent un sourire ou une larme qui se dessine sur notre visage.
On essuiera toujours un chagrin mais jamais l’origine d’où il vient.
Les mots nous rappel qui nous sommes mais pas forcément ce qu’on deviendra.
Les mots peuvent être blessants et blessés parfois dont seul les aveugles du coeur sont protégés.
Les mots ont le pouvoir de nous faire rire, pleurer, vivre ou tout abandonner.
Les mots permettent de créer des liens et de ne jamais les oublier.
En l’occurrence je ne t’oublierai jamais…
Si j’écris c’est pour donner une existence à tout mes maux.
Les mots sont la première chose qui nous revient pour nous replonger dans un souvenir, symbolisme de la mémoire et non de l’illusionnisme.
Les mots sont beaucoup plus dure à encaisser que les bleus qu’on peu recevoir en expérimentant la vie.
Les mots servent à ouvrir certaine porte mais à en claquer d’autre qui nous insupporte.
Un mot sert souvent à imprimer une réalité qu’on ne souhaite pas regarder en face.
Les mots sont l’image même du passé que je vois tout les matins au travers de ma glace.
Les mots s’effacent quand la mèr(e) nous console mais réapparaisse une fois qu’elle se retire.
Les mots rendent vivant l’être vide et blanc d’une page ou serais écris quelques gouttes d’eau…
Les mots sont la quand on devient amnésique et perdu et que la mélodie de la parole n’existe plus
Les mots sont la pour nous rassurer, nous aider parfois à comprendre la gestuelle de notre vie.
Les mots sont la pour que les sentiments existent et ne périssent pas au fond d’un tiroir de notre cœur. Les mots servent à pardonner l’autre quand l’erreur est humaine.
Les mots sont la pour dire au revoir à ceux qu’on aime et parfois pour qu’on les retiennes.
Les mots nous représentent comme un être à part entière, il suffit de les utiliser pour exister.
Les mots peuvent être l’ambition même d’une réussite non expérimenté et interdite.
Les mots représentent souvent un sourire ou une larme qui se dessine sur notre visage.
On essuiera toujours un chagrin mais jamais l’origine d’où il vient.
Les mots nous rappel qui nous sommes mais pas forcément ce qu’on deviendra.
Les mots peuvent être blessants et blessés parfois dont seul les aveugles du coeur sont protégés.
Les mots ont le pouvoir de nous faire rire, pleurer, vivre ou tout abandonner.
Les mots permettent de créer des liens et de ne jamais les oublier.
En l’occurrence je ne t’oublierai jamais…
Si j’écris c’est pour donner une existence à tout mes maux.