toony
Nouveau poète
Comme une lourde pluie sur le moindre de mes pas,
L'apocalypse semble se manifester en vue de mon trépas.
Ma protection, pourtant du plus noble des fers forgée,
Se voit chaque jour un peu plus, malgré moi désagrégée.
A toute victoire me donnant la force de continuer,
Vient s'ajouter une autre bataille, anéantissant mes espoirs.
Je passe mon temps à lutter, je suis plus qu'exténué,
Mais si je ferme les yeux, je suis comme bercé d'idées noires.
J'ai l'impression de succomber face au poids de mes peines,
De porter un bagage qui se remplit sans cesse.
Je songe parfois à faire couler le sang de mes veines,
Je rêve juste d'assécher cet océan de faiblesses.
Malgré tout, je reste là, je ne baisse pas les armes.
Je continue d'avancer, en séchant mes larmes.
J'ose espérer qu'il est inutile de mourir,
Je préfère croire qu'un jour, de cela je vais en rire...
L'apocalypse semble se manifester en vue de mon trépas.
Ma protection, pourtant du plus noble des fers forgée,
Se voit chaque jour un peu plus, malgré moi désagrégée.
A toute victoire me donnant la force de continuer,
Vient s'ajouter une autre bataille, anéantissant mes espoirs.
Je passe mon temps à lutter, je suis plus qu'exténué,
Mais si je ferme les yeux, je suis comme bercé d'idées noires.
J'ai l'impression de succomber face au poids de mes peines,
De porter un bagage qui se remplit sans cesse.
Je songe parfois à faire couler le sang de mes veines,
Je rêve juste d'assécher cet océan de faiblesses.
Malgré tout, je reste là, je ne baisse pas les armes.
Je continue d'avancer, en séchant mes larmes.
J'ose espérer qu'il est inutile de mourir,
Je préfère croire qu'un jour, de cela je vais en rire...