bouamama
Nouveau poète
Ainsi je songe éveillé à mon destin
Et à mon hasard et son ennemi:
L'arbitraire qui me poursuit sans fin
La mort a pris ma place,sur mon lit…
Je la regarde venir dans le silence,
Serein,à petits pas, dans le délire
Je lui céde ma place dans ce grand espace
Et m'éclaire de mon coeur et de son rire…
Toi qui m'as appelé,je suis si loin
Je suis loin par-dela les tenèbres
Je me tiens parfois au seuil de ton ombre
Toi qui m'a appelé trois fois devant témoins.
Trois fois,j'aurai nié d'une voix sourde
Que feras-tu d'un simple d'esprit bedouin?
Il te seras d'une charge très lourde.
Tes amis s'en moqueront de ce babouin…
Et tu seras la risée de tes amis.
On le sent quand le temps est fini.!
Le grand départ est venu en ennemi
Sournoisement comme une maladie…
J'ai confiance dans mon malheur et ses rides..
Eh Oui..Je suis un vieux chiffon,un vaut-rien
Un voleur de cœur,qui ne sait voler que le vide
Oh..!Ne me défend pas.Tu viens ou bien….
Lebsir lyamine
Et à mon hasard et son ennemi:
L'arbitraire qui me poursuit sans fin
La mort a pris ma place,sur mon lit…
Je la regarde venir dans le silence,
Serein,à petits pas, dans le délire
Je lui céde ma place dans ce grand espace
Et m'éclaire de mon coeur et de son rire…
Toi qui m'as appelé,je suis si loin
Je suis loin par-dela les tenèbres
Je me tiens parfois au seuil de ton ombre
Toi qui m'a appelé trois fois devant témoins.
Trois fois,j'aurai nié d'une voix sourde
Que feras-tu d'un simple d'esprit bedouin?
Il te seras d'une charge très lourde.
Tes amis s'en moqueront de ce babouin…
Et tu seras la risée de tes amis.
On le sent quand le temps est fini.!
Le grand départ est venu en ennemi
Sournoisement comme une maladie…
J'ai confiance dans mon malheur et ses rides..
Eh Oui..Je suis un vieux chiffon,un vaut-rien
Un voleur de cœur,qui ne sait voler que le vide
Oh..!Ne me défend pas.Tu viens ou bien….
Lebsir lyamine