etrangemessager
Nouveau poète
La vie est belle, tout le monde se tue à me le dire, a me le claironner
Et de me dire qu’elle n’a pas de prix, et que de cette vie en profiter
Pour moi, celle-ci n’a le prix, que l’on veut bien lui donner, lui accorder
L’ôter serait soit disant un péché, doit on laisser souffrir, laisser agoniser ?
Une vie a de valeur, que si du bien être, du plaisir, elle peut nous apporter
Seulement voila, elle est plus souvent larmes et pleurs, que rire et gaieté
Belle ? Aller dire cela dans les pays ou la famine sévit, les enfants de crever
Excusez moi pour ce verbe, la vie serait belle si il y avait un peu d’égalité
Avoir de la pitié pour eux vous allez avoir, eux s’en foutent, ils veulent manger
Un monde ou l’argent est maître, et de ces riches, les pauvres les exploiter
Je sais que ce que je dis est une pure utopie, belle dans les pays dit civilisés
Oubliés aussi ceux qui a trimer, sont obligés, de compter, sa ceinture serrer
Une inégalité, qui m’a toujours scandalisé, dans mon mal être, a eux de penser
Riche, je ne suis pas, aisé oui on peut le dire, mais cette vie de ne pas l’aimer
Disons, que je peux m’acheter ce qui me plait, sans mon porte feuille altérer
Et d’acheter ce qu’il me semble bon, honteux, mais je n’en tire aucune fierté
Mon statut, que certains peuvent m’envier, le bonheur je ne peux l’acheter
Aimer, je l’ai été aussi, peut être trop, la perfection tenter de chercher
Vivre ainsi, m’a-t-il rendu heureux ? Et bien non, je ne peux que le constater
Il me reste un espoir, ma mélancolie, mon mal de vivre, et mon mal être oublier
Et ce jour béni, de le rêver, et ce jour sera celui de ma triste vie l’arrêter
Simplement ce dernier jour le choisir, pour pouvoir au maximum en profiter
Et oui, ce jour sera celui qui n’aura pas de lendemain, mon jour dernier
Regarder le jour se lever, et le soleil dans la brume percer, et l’admirer
Avoir ce regard d’un enfant émerveillé, écarquillé, devant tant de beautés
Sans avoir à ce lendemain penser, tous ses soucis pour une fois les occulter
Un jour, sans penser au futur, et d’avenir ne plus avoir, celui-ci l’ignorer
Rien faire, juste regarder le temps lentement s’écouler, le voir s’égrainer
Et d’envoyer balader, ce boulot, métro, dodo, juste le temps le savourer
Mon dieu, qu’il doit être bon de se foutre de tout, de ce monde s’éloigner
Et ce jour le vivre simplement, comme l’on ne l’a même jamais osé rêver
Ne plus avoir de compte a rendre, non, personne ne peut se l’imaginer
Toutes ces contraintes de la vie, tous ces interdits, tout cela balayer
Libéré de tout, oui voila c’est ça, ce qu’il m’a manqué, un peu de liberté
Enfin seul, plus d’entraves, plus de gens à vous narguer, et vous juger
Dommage, que cette liberté, on ne puisse l’obtenir, que ce jour donné
Etre enfin soi, le cerveau enfin vide, et dans la béatitude se baigner
Rien ne pouvant changer, ce que j’aurais choisi, patiemment décidé
Non n’essayez pas de vouloir m’en dissuader, aimer partir ainsi libéré
Incroyable, mais d’écrire ces lignes, ce soulagement déjà le palper
Et mon cœur de s’apaiser, toutes ces tensions sont en train de tomber
Regarder le soleil se coucher, l’âme libre, sachant que c’est le dernier….
etrangemessager
Et de me dire qu’elle n’a pas de prix, et que de cette vie en profiter
Pour moi, celle-ci n’a le prix, que l’on veut bien lui donner, lui accorder
L’ôter serait soit disant un péché, doit on laisser souffrir, laisser agoniser ?
Une vie a de valeur, que si du bien être, du plaisir, elle peut nous apporter
Seulement voila, elle est plus souvent larmes et pleurs, que rire et gaieté
Belle ? Aller dire cela dans les pays ou la famine sévit, les enfants de crever
Excusez moi pour ce verbe, la vie serait belle si il y avait un peu d’égalité
Avoir de la pitié pour eux vous allez avoir, eux s’en foutent, ils veulent manger
Un monde ou l’argent est maître, et de ces riches, les pauvres les exploiter
Je sais que ce que je dis est une pure utopie, belle dans les pays dit civilisés
Oubliés aussi ceux qui a trimer, sont obligés, de compter, sa ceinture serrer
Une inégalité, qui m’a toujours scandalisé, dans mon mal être, a eux de penser
Riche, je ne suis pas, aisé oui on peut le dire, mais cette vie de ne pas l’aimer
Disons, que je peux m’acheter ce qui me plait, sans mon porte feuille altérer
Et d’acheter ce qu’il me semble bon, honteux, mais je n’en tire aucune fierté
Mon statut, que certains peuvent m’envier, le bonheur je ne peux l’acheter
Aimer, je l’ai été aussi, peut être trop, la perfection tenter de chercher
Vivre ainsi, m’a-t-il rendu heureux ? Et bien non, je ne peux que le constater
Il me reste un espoir, ma mélancolie, mon mal de vivre, et mon mal être oublier
Et ce jour béni, de le rêver, et ce jour sera celui de ma triste vie l’arrêter
Simplement ce dernier jour le choisir, pour pouvoir au maximum en profiter
Et oui, ce jour sera celui qui n’aura pas de lendemain, mon jour dernier
Regarder le jour se lever, et le soleil dans la brume percer, et l’admirer
Avoir ce regard d’un enfant émerveillé, écarquillé, devant tant de beautés
Sans avoir à ce lendemain penser, tous ses soucis pour une fois les occulter
Un jour, sans penser au futur, et d’avenir ne plus avoir, celui-ci l’ignorer
Rien faire, juste regarder le temps lentement s’écouler, le voir s’égrainer
Et d’envoyer balader, ce boulot, métro, dodo, juste le temps le savourer
Mon dieu, qu’il doit être bon de se foutre de tout, de ce monde s’éloigner
Et ce jour le vivre simplement, comme l’on ne l’a même jamais osé rêver
Ne plus avoir de compte a rendre, non, personne ne peut se l’imaginer
Toutes ces contraintes de la vie, tous ces interdits, tout cela balayer
Libéré de tout, oui voila c’est ça, ce qu’il m’a manqué, un peu de liberté
Enfin seul, plus d’entraves, plus de gens à vous narguer, et vous juger
Dommage, que cette liberté, on ne puisse l’obtenir, que ce jour donné
Etre enfin soi, le cerveau enfin vide, et dans la béatitude se baigner
Rien ne pouvant changer, ce que j’aurais choisi, patiemment décidé
Non n’essayez pas de vouloir m’en dissuader, aimer partir ainsi libéré
Incroyable, mais d’écrire ces lignes, ce soulagement déjà le palper
Et mon cœur de s’apaiser, toutes ces tensions sont en train de tomber
Regarder le soleil se coucher, l’âme libre, sachant que c’est le dernier….
etrangemessager