Il semblait être assis là depuis toujours,
Dans cette grande pièce trop vide
Toujours la même position,
Toujours la même mélodie.
La musique avait pris tellement possession de la pièce qu'il ne l'entendait plus.
Il jouait, c'était tout.
Automate de ses propres mains qu'il ne sentait plus.
Esclave d'une musique qu'il n'écoutait plus.
Elle, on aurait presque put la confondre avec une statue.
Seuls ses yeux bougeaient, suivant les mains du pianiste.
Restée seule dans l'ombre,
Elle s'imaginait accoudée au piano,
Mais elle n'osait s'approcher.
Observant à la dérobée, seule, dans l'ombre.
Doigts blanchatres qui couraient sur les touches du piano,
Le pianiste ne remarqua jamais la jeune femme.
Il ne regardait plus autour de lui.
Rien existait plus,
Sauf une mélodie qu'il n'écoutait plus.
Toujours la même.
Oh! Regard tant espéré!
Si furtif soit il...
Espoir vain qui nourrissait ses longs jours d'attentes,
Mais jamais leur regards ne se sont croisé.
Et elle observait toujours.
Lorsque le pianiste mourut, la mélodie ne cessa point.
Peut être était se l'habitude de l'entendre?
Mais la chose la plus étrange qui fut,
C'est que dans les yeux ouverts et sans vie du pianiste,
Se reflétait le visage d'une jeune femme inconnue.
Celle qui ne pouvait plus voir...
Dans cette grande pièce trop vide
Toujours la même position,
Toujours la même mélodie.
La musique avait pris tellement possession de la pièce qu'il ne l'entendait plus.
Il jouait, c'était tout.
Automate de ses propres mains qu'il ne sentait plus.
Esclave d'une musique qu'il n'écoutait plus.
Elle, on aurait presque put la confondre avec une statue.
Seuls ses yeux bougeaient, suivant les mains du pianiste.
Restée seule dans l'ombre,
Elle s'imaginait accoudée au piano,
Mais elle n'osait s'approcher.
Observant à la dérobée, seule, dans l'ombre.
Doigts blanchatres qui couraient sur les touches du piano,
Le pianiste ne remarqua jamais la jeune femme.
Il ne regardait plus autour de lui.
Rien existait plus,
Sauf une mélodie qu'il n'écoutait plus.
Toujours la même.
Oh! Regard tant espéré!
Si furtif soit il...
Espoir vain qui nourrissait ses longs jours d'attentes,
Mais jamais leur regards ne se sont croisé.
Et elle observait toujours.
Lorsque le pianiste mourut, la mélodie ne cessa point.
Peut être était se l'habitude de l'entendre?
Mais la chose la plus étrange qui fut,
C'est que dans les yeux ouverts et sans vie du pianiste,
Se reflétait le visage d'une jeune femme inconnue.
Celle qui ne pouvait plus voir...