iboujo
Maître Poète
Ce soir, le ciel a passé son noir manteau,
Harmonieusement , la mer s'est vêtue de deuil,
Cachant sous ses flots de mystérieux écueils,
A qui s'aventure le mène au tombeau.
Soudain , un éclair déchire l'immensité,
Balayant de son fer la ligne d' horizon,
Bientôt , tout ombre a péri par le fond,
Les eaux s'étalent sous l'indicible clarté.
Le phare , droit, guide pour les âmes perdues,
Renvoie au sillage les marins éperdus,
Son rai suit la vague ,troussée par le vent.
Phare ! l'eau est ton miroir, tu l'as transcendé,
Qu'il est beau d'admirer une mer tourmentée
Ton désir n'est -il pas seulement d'être présent ? .....
Harmonieusement , la mer s'est vêtue de deuil,
Cachant sous ses flots de mystérieux écueils,
A qui s'aventure le mène au tombeau.
Soudain , un éclair déchire l'immensité,
Balayant de son fer la ligne d' horizon,
Bientôt , tout ombre a péri par le fond,
Les eaux s'étalent sous l'indicible clarté.
Le phare , droit, guide pour les âmes perdues,
Renvoie au sillage les marins éperdus,
Son rai suit la vague ,troussée par le vent.
Phare ! l'eau est ton miroir, tu l'as transcendé,
Qu'il est beau d'admirer une mer tourmentée
Ton désir n'est -il pas seulement d'être présent ? .....